Littérature traduite

  • Vols au crépuscule se présente comme un recueil d'essais entre souvenirs personnels, pensées intimes et descriptions naturalistes de la faune et de la flore. Dans une prose poétique et délicate, mais aussi souvent drôle et espiègle, Helen Macdonald traite d'une grande variété de sujets, de la migration des oiseaux au-dessus des gratte-ciel de New York à sa rencontre inattendue avec un sanglier, en passant par l'étude de la vie nocturne d'une forêt anglaise et le souvenir encore vif d'un terrain vague de son enfance et de l'écosystème fascinant qui s'y déployait. Prenant pour appui la vie sauvage, elle analyse le rapport entre la captivité et la liberté, la nature et le sacré, l'immigration humaine et les migrations aviaires. Elle nous invite également à partager ses plus inoubliables expériences : observer les nids, partir sur les traces d'oiseaux rares, contempler la beauté d'une éclipse totale...
    Pétris d'un profond engagement écologiste, ces essais témoignent aussi d'une méditation plus large sur la mémoire, l'amour, la perte, l'espoir et la façon dont nous tâchons de trouver un sens au monde qui nous entoure. Dotée d'une écriture précise et lumineuse, Helen Macdonald parvient à transmettre avec passion son goût pour l'observation, nous offrant un livre généreux, captivant et fondamental.

  • Enfant, Helen rêvait d'être fauconnier. Elle nourrit des années durant son rêve par la lecture.

    Devenue adulte, elle va avoir l'occasion de le réaliser. De manière brutale et inattendue, son père, journaliste qui a marqué profondément sa vision du monde, s'effondre un matin dans la rue. Terrassée par le chagrin, passant par toutes les phases du deuil, le déni, la colère, la tristesse, Helen va entreprendre un long voyage physique et métaphysique. Elle va se procurer un rapace de huit semaines, le plus sauvage de son espèce, Mabel. Réputé impossible à apprivoiser. Elle va s'isoler du monde, de la ville, des hommes. Et emprunter un chemin étonnant.

  • Faucons

    Helen Macdonald

    Illustré de somptueuses images ad hoc , Faucon est davantage qu'un essai sur les faucons.
    Comme elle l'écrit dans la préface, Helen Macdonald travaillait à sa thèse de doctorat à l'Université de Cambridge quand elle a commencé à écrire ce livre, qui s'adresse à un lectorat de non-spécialistes, et ce dernier a fini par remplacer sa thèse. Et d'ajouter que « toutes les anecdotes et les histoires que je me réjouissais d'insérer dans ce livre - l'épisode de la mafia qui menaçait de chasser un fauconnier hors de New York parce que son faucon mettait en péril le réseau criminel des pigeons voyageurs ; des histoires de danseuses à l'éventail, de pilotes de chasse et d'astronautes, outre les magouilles diplomatiques de la famille royale au début du XXe siècle -, bref, tout ce qui n'avait pas sa place dans ma thèse de doctorat allait en trouver une ici. Et ce fut un travail captivant et profondément absorbant que de relier des faits réels, des anecdotes et des images pour aborder certaines facettes du rôle que nous jouons sur la terre sous l'angle de notre rapport avec les faucons ».
    Faucons

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