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  • La localisation extraordinaire de l'entrée de cette caverne ornée, à 37 mètres sous les eaux, est due à la montée du niveau de la mer après la fin de la dernière glaciation.
    L'art conservé se trouve dans les salles supérieures restées hors d'eau. Un humain et 177 animaux ont été répertoriés, ainsi que plus de 200 signes géométriques de formes diverses, 65 mains négatives, et 8 représentations de sexes. Les sols sont jonchés de charbons, restes de torches ou de feux allumés, qui servaient aux dessins. Les vingt-quatre dates obtenues par la méthode du radiocarbone ont montré que la caverne avait d'abord été fréquentée il y a 27 000 ans, puis il y a 19 000 ans.
    Compte tenu de l'étendue des zones ennoyées et du nombre des représentations découvertes dans les salles préservées, il est certain qu'à l'origine Cosquer était l'une des grottes ornées les plus importantes d'Europe, seulement comparable à Chauvet et à Lascaux.
    L'examen des traces d'activités des Paléolithiques s'est révélé particulièrement fructueux et spectaculaire. Nous savons maintenant que des enfants accompagnaient les adultes et qu'on leur fit, à l'occasion, imprimer leurs mains sur la surface molle de la paroi, en hauteur. Tous ces détails nous les rendent très proches. Enfin, des activités particulières ont été mises en évidence : ces hommes se servaient vraisemblablement de matières récupérées dans la grotte comme « médecines », une utilisation du calcium, aux vertus médicinales incontestables. C'est la première fois que des activités prophylactiques probables sont mises en évidence dans une grotte ornée et se trouvent en relation directe avec l'art paléolithique. Nous avons donc à Cosquer la plus ancienne utilisation connue d'un remède spécifique.


    Jean Clottes, préhistorien, conservateur général du Patrimoine (honoraire), dirige au Seuil la collection « Arts rupestres ».

    Jean Courtin, préhistorien, fut directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique et est spécialiste de recherches sous-marines.

    Photographe et scaphandrier professionnel, Luc Vanrell est l'inventeur de nombreuses épaves antiques et contemporaines, dont la plus célèbre est l'avion d'Antoine de Saint-Exupéry.

  • Enquête sur une disparition.Le 31 juillet 1944 à 8h15 le commandant Antoine de Saint-Exupéry accomplit sa dernière mission de guerre à bord du P38, un avion difficile à piloter.Son retour est prévu vers 13h. Sans nouvelles de lui à 14h30, on le déclare disparu en mission. Le mystère de la disparition de Saint-Exupéry commence.En 1998, un pêcheur marseillais remonte dans ses filets la gourmette de l'aviateur disparu.Puis, un scaphandrier professionnel, Luc Vanrell, identifie formellement, par 87 mètres de fond, l'épave de l'avion dans la région des calanques.Jacques Pradel raconte dans un véritable thriller historique, les multiples rebondissements d'années de recherches sur la trace des pilotes allemands et américains survivants.Le résultat est sans appel : il n'y a pas eu de panne. Saint-Exupéry ne s'est pas suicidé. Il n'était pas perdu. Il avait rendez-vous avec l'Histoire, et il est mort pour la France au cours de son dernier combat ! Mais, qui l'a abattu ?

  • Aérodrome de Bastia-Borgo. Lundi 31 juillet 1944. 8h45. Ce matin-là, le commandant Antoine de Saint-Exupéry décolle à bord de son Lightning P-38, à destination du sud de la France, pour une mission d'observation dont il ne reviendra pas. Pendant près de soixante ans, on tentera en vain de localiser son avion. En 1998, un pêcheur marseillais remonte dans ses filets la gourmette de l'aviateur disparu. Peu de temps après, le plongeur et archéologue Luc Vanrell identifie formellement l'épave de son avion, dans la région des calanques près de Marseille. C'est le début d'une incroyable enquête pour tenter de comprendre pourquoi l'appareil du plus célèbre écrivain et aviateur de son temps se trouvait là où personne ne l'avait jamais cherché. Ce véritable thriller historique raconte les multiples rebondissements des recherches menées par une petite équipe de passionnés en France et à l'étranger. Le résultat est sans appel : il n'y a pas eu de panne. Saint-Exupéry ne s'est pas suicidé. Il avait rendez-vous avec l'Histoire, et il est mort pour la France au cours de son dernier combat ! Mais qui l'a abattu oe

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