Toulouse-La-Rose

  • Debord contre Debord

    Toulouse La Rose

    • Nautilus
    • 3 Décembre 2010

    C'est à partir de 1974 que j'ai commencé à me passionner pour l'agitation situationniste.
    De 1982 à sa mort en 1994, Guy Debord a vécu avec moi, sans jamais m'avoir rencontré. C'est lui qui m'a appris que le pouvoir n'était pas au bout du fusil et que la peinture était au bout du rouleau. Depuis, mes positions sur ces thèmes ont beaucoup évolué ; sauf celles de la peinture, bien sûr...

  • Sentences de solitaires poursuit le jeu entamé dans les précédents ouvrages de Toulouse-la-Rose publiés en nos éditions, Du singe au songe (2007), Pensées, donc (2008) et Libres pensées, (2008) : des aphorismes trempés à l'acier du bon sens, de la politique, de la culture, qui révèlent le sordide des idées trop largement partagées.
    Entre un « dictionnaire des idées reçues » et les loufoqueries d'un humoriste. Toujours bref et furieux.

  • Poursuivant le jeu entamé dans ses précédents ouvrages publiés en nos éditions, Toulouse-la-Rose nous démontre encore qu'il a plus d'un tour dans son sac en sortant cette fois de dessous son chapeau ses Estompes jargonnaises, derniers poèmes pour la déroute avec ses mots à lui qui ne sont pas ceux de la componction poétisante mais bien ceux de la liberté et de l'humour qui lui sont propres pour pointer les travers d'un "drôle" de monde que nous avons, sinon à engendrer, du moins à enjamber...
    En quarante-huit poèmes de truculence, pour employer ce mot aujourd'hui un peu obsolète, qui pourtant exprime si bien l'esprit de l'auteur !

  • Libres pensées poursuit le jeu entamé dans les précédents ouvrages de Toulouse-la-Rose, publiés en nos éditions, Du singe au songe (2007) et Pensées, donc (2008) : des aphorismes trempés à l'acier du bon sens, de la politique, de la culture, qui révèlent le sordide des idées trop largement partagées.
    Entre un «dictionnaire des idées reçues» et les loufoqueries d'un humoriste.
    Toujours bref et furieux.

  • Une histoire de l'humanité, de la préhistoire à nos jours, en moins de cent pages.
    Le récit, drôle et décapant, décliné en aphorismes, de notre aliénation progressive, ou plutôt de nos aliénations. a déguster à petites doses ou a avaler cul sec. de toute façon, à méditer... peut-être pour avoir le sentiment fugitif d'être moins (pris pour un) imbécile.
    " toulouse la rose est un jardin où se cachent des arbres. " jalâl al rumî (1207-1273)

  • "pensées, donc" poursuit le jeu entamé dans les précédents ouvrages de toulouse-la-rose : des aphorismes trempés à l'acier du bon sens et de la politique qui révèlent le sordide des idées trop largement partagées.
    Entre un "dictionnaire des idées reçues" et les loufoqueries d'un humoriste. bref et furieux.

  • Ayant depuis toujours expliqué ce qui était explicable, les mots, autre qu'à nous conforter dans les choses de l'ordre, n'ont pas réussi à nous faire changer l'ordre des choses. Amer constat de l'auteur qui, dans ce recueil, a sans vergogne pris un malin plaisir à mélanger formules de langages et diverses expressions entendues, manière de fabriquer un salmigondis amphigourique à tonalité poétique, comique, voire même burlesque, menant à une pensée anarchique des plus sulfureuses.

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