Arts et spectacles

  • Comment évoluent les hétérosexuelles dans une dynamique d'égalité entre hommes et femmes et une critique de l'hétéronorme ? Ce livre définit et interroge les nouvelles notions ou identités qui apparaissent aujourd'hui : bisexualités, asexualité, libertinage, triolisme, candaulisme, bdsm, cisgenre, bigenre, non-genre, genre fluide, travesti, hétéroqueer, polyamour...

    Après les interrogations produites par les mouvements LGBTI, les personnes qui se pensaient « normales » se sont découvertes « hétérosexuelles » dans les années 1990. Aujourd'hui, de nombreux et nombreuses hétéros interrogent tout à la fois les identités sexuelles (les bisexualités, l'asexualité, le libertinage, le triolisme, le candaulisme, le bdsm...), les identités de genre (cisgenre, bigenre, non-genre, genre fluide, travesti, hétéroqueer...) et les dispositions sexuelles comme le polyamour qui tendent à dépasser la prison du couple homme/femme traditionnel.
    Ce livre fait le point sur ces termes qui sont tout à la fois des notions, des concepts et/ou des identités socio-sexuelles - qu'elles concernent le genre et/ou les sexualités. Elles ont en commun d'essayer de se distinguer de l'hétéronorme.

  • Dans ces "notes sur le dessin et la peinture", rééditées en un livre unique, un peintre décrit en poète sa démarche, son expérience, ses sensations, en prise directe avec le visible.
    Mise en vente le 28 mai 2015.
    Né à Budapest en 1933, Alexandre Hollan vit à Paris depuis 1956. Dès cette époque, il prend l'habitude de s'isoler une partie de l'année dans le Sud de la France, en contact intime avec la nature, les arbres. Depuis 1984, il passe une partie de l'été au milieu des vignes et des chênes verts, dans son mazet de l'Hérault. Le reste de l'année, il poursuit dans son atelier parisien ses recherches sur la couleur et il peint dans son atelier d'Ivry de grandes peintures d'arbres. Ces dernières années, son travail a fait l'objet d'importantes expositions en musée (Bologne, Budapest, Montpellier, Chambord, Grenoble...) et en galerie. Nombreux sont les poètes avec lesquels il a collaboré pour des livres d'artiste. Yves Bonnefoy lui a consacré plusieurs textes, entre autres : La journée d'Alexandre Hollan (Le temps qu'il fait, 1995) et L'arbre au-delà des images (éd. William Blake & Co, 2003).
    Pour en savoir plus, consultez le blog Po&Psy rubriques "auteur" (prochainement) et "artiste"

  • Crime designer est un essai sur le cinéaste italien dario argento, maître incontesté de la pulsion criminelle.
    Derrière des films organisés comme des enchantements du drame, se profile une théorie de la mise en scène activée de forces excentriques, mais aussi de clichés tordus.
    Crime designer interroge argento le cinéaste manipulateur de visions ambivalentes, tendues d'érotisme et de tragédie.

  • Queeriser l'art

    Jean-Claude Moineau

    • Ere
    • 22 Septembre 2015

    Queeriser l'art, ce n'est pas vouloir promouvoir un art queer, si tant est que cela existe ou que cela puisse exister, et encore moins vouloir esthétiser ou « artistiser » la pensée et la pratique queer. C'est renoncer définitivement à toute ontologie comme à tout paradigme, c'est rejeter toute prétention à la catégorisation, à commencer par celles d'art pur et même d'art. Ouvrir des pistes, certes, mais pas pour les refermer aussitôt, le queer ne procédant pas de la vaine recherche d'une identité de plus, même minoritaire ou « mineure », mais tout au contraire d'une entreprise de désidentitarisation, de désenditentification, de critique de toute identité.

  • Art du cinéma et psychanalyse se regardent et s'écoutent, nouant l'intime, le social et le politique.
    Images de cinéma et paroles en séances gardent leur part de mystère grâce à la surprise et à la beauté des mots et des images, quelle que soit la génération à laquelle on appartient. Art du cinéma et intelligence de l'approche psychanalytique enrichissent notre regard et notre écoute et laissent espérer quelque apaisement relatif à notre histoire intime, familiale et/ou collective en lien avec la grande Histoire. Psychanalyse et cinéma font oeuvre émancipatrice pour le sujet et la société.
    Docteur en médecine, de formation psychiatrique, formé comme psychanalyste à la Société psychanalytique de Paris, puis membre de l'ex-École freudienne de Paris, Jean-Jacques Moscovitz est membre d'Espace analytique et membre fondateur de « Psychanalyse actuelle » (1986) et de l'association « Le regard qui bat ».
    Il est également directeur de la collection Le regard qui bat aux éditions érès.

  • Version courte : Pourquoi la musique en milieu hospitalier ? Témoignages de terrain, réflexions théoriques s'articulent autour de cette question de la rencontre entre l'univers de la santé et celui de la culture.

    Version longue : Si la présence de la musique et du musicien dans les établissements de soin a été vécue à une certaine époque comme dérangeante et déstabilisante, le contexte a aujourd'hui changé. Dimension éducative et rééducative, alliée thérapeutique, accès à la culture... les champs d'intervention du musicien sont aujourd'hui multiples. Sa présence et son travail auprès d'enfants et d'adolescents s'inscrivent dans un mouvement d'humanisation et d'ouverture du monde de la santé. Ateliers réguliers en institution, concerts, résidences artistiques, interventions au chevet du malade, réflexion sur l'environnement sonore en néonatologie, formation des soignants... avec des exemples variés, témoins d'histoires singulières, Philippe Bouteloup montre le rôle que peut jouer la musique à l'hôpital.

  • Production délocalisée

    Collectif

    • Ere
    • 22 Septembre 2015

    Ouvrage collectif publié à l'issue de la première session du programme de recherche "création et mondialisation" de l'école nationale supérieure d'art de Nancy. Ce programme, baptisé "École offshore", réunit chaque année à Shanghai neuf jeunes artistes diplomés des écoles d'art françaises. Il est coordonné par Paul Devautour.
    Avec des contributions de : Marie-Rose Barrientos, Donatella Bernardi, Philippe Blanc, Deyi Studio, Bertrand Dezoteux, Rainer Ganahl, Sam Gaskin, Jean-Sébastien Grill, Xuai Guo, Michel Lallemant, Lap-See Lam, Alvin Li, Yann Moulier Boutang, Anne Stouvenel, Chuong-Ðài Vo, Stephen Wright, Zang Xian.
    Conception graphique : Huz&Bosshard

  • Jean Claude, en son temps, avait dénoncé le retour à l'ordre dans les arts au lendemain de la Première Guerre mondiale.
    Or l'on assiste également, dans l'art récent, à toutes sortes de retours, à un " retour au retour " retour tant au modernisme qu'à la " forme documentaire ", retour à l'auteur, retour à la morale, retour à l'éthique, voire retour à l'esthétique, à l'art esthétique... Ce sans doute, du moins dans certains cas, dans une ultime velléité de résistance à la globalisation et à la réification en cours de l'art.
    Mais tentatives ne pouvant qu'échouer car demeurant par trop exclusivement réactives. Fausses alternatives qui se trouvent rapidement absorbées par l'art global et rattrapées par la réification.

  • L'art global n'est pas tant un art intégral qu'un art intégralement intégré, ayant -après l'échec de ce qu'il pouvait encore y avoir de velléité critique dans le postmodernisme et le constat que toute visée critique se trouve inexorablement absorbée par ceci même dont elle entend faire la critique- abandonné toute dimension critique qui supposerait un ailleurs, s'appliquant sans relâche à faire passer dorénavant toute ambition critique pour réactive.
    Tout au plus, quitte à se confiner dans un rôle d'animation culturelle, d'entertainment, et à se diluer dans l'industrie du spectacle, l'art global, comme avant lui l'art total, aimerait-il pouvoir illusoirement réenchanter un monde désenchanté, un monde que l'actuelle globalisation -dont il est partie constituante- désenchante pourtant toujours davantage.

  • Chronos mange ses foetus et ses bébés mais toujours en rythmes : vitaux, corporels, relationnels, langagiers... Entre syncope et basse continue, nuit et jour, vie et mort, le tempo dans le nid cadence le dialogue des corps pensants. Les improvisations de l'accordage rythmique à l'aube de la vie structurent la complexité des échanges comportementaux, affectifs et fantasmatiques. Spirale accueille les instrumentistes. Sylvain Missonnier et Nathalie Boige orchestrent. Musiciens de l'infans à vos métronomes !

  • Ryoji Ikeda

    Collectif

    • Ere
    • 15 Octobre 2014

    Ryoji Ikeda est né en 1966 à Gifu, Japon. Vit et travaille actuellement à Paris, France.
    Le compositeur de musique électronique minimaliste et artiste visuel japonais Ryoji Ikeda explore les caractéristiques intrinsèques du son et les potentialités de la lumière, à l'aide de la précision et de l'esthétique des mathématiques. Ryoji Ikeda est connu pour être l'un des rares artistes internationaux travaillant les deux médias. Il orchestre minutieusement le son, l'image, les matières, les phénomènes physiques et les notions mathématiques dans des performances live et des installations.
    Parallèlement à ses oeuvres purement musicales, Ikeda a travaillé sur d'autres projets de grande ampleur : datamatics (2006) incorpore plusieurs formes telles l'image animeé ou sculptée, le son et les nouveaux médias et explore le potentiel de perception de la substance multiple et invisible des données qui pénètrent notre monde. test pattern (2008) est basé sur un système de conversion de données de tout type - texte, son, photos et films - en codes-barres et séries binaires de 0 et de 1, mettant en évidence la relation entre le niveau critique de perfor- mance technique et le seuil de perception humaine.

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