Vie pratique & Loisirs

  • Cet ouvrage explore la question de la surveillance parentale via les technologies numériques, et en dévoile les effets insoupçonnés.
    L'auteur y livre ses réflexions pour aider les parents à mieux gérer l'usage des TICs au sein de la famille.

    Les technologies numériques jouent un rôle complexe dans les relations que nous entretenons avec nos enfants : elles leur permettent de s'échapper alors qu'ils sont nos yeux et, paradoxalement, les rapprochent lorsqu'ils sont loin de nous. Soucieux de protéger leurs enfants dans un monde perçu comme dangereux, les parents disposent de ces nouveaux outils pour communiquer avec eux, s'enquérir de ce qu'ils font et les surveiller :
    Une situation qu'ils n'ont pas connue enfants ni adolescents. Comment trouver le juste équilibre dans ce contexte inédit ? Où fixer la frontière entre la surveillance légitime, bienveillante, et le contrôle qui bride la liberté de l'enfant et freine son autonomie ?

    Si les écrans se sont multipliés dans les foyers depuis plusieurs années, la possibilité de se connecter les uns aux autres en permanence a également bouleversé les individus jusque dans l'intimité de leurs familles. D'une part, la possibilité de joindre les enfants en temps réel, alors qu'ils prennent le chemin de l'école ou vont rejoindre leurs amis, a transformé l'expérience de séparation. D'autre part, l'intrusion de personnes extérieures à la famille, via les réseaux sociaux, bouscule de plus en plus souvent les temps familiaux... Dans ce contexte où règnent les technologies de la communication et s'impose la norme d'être connecté, branché, comment trouver le juste milieu pour accompagner les plus jeunes dans l'aventure numérique ? Car la tentation de la surveillance est grande dans un monde que les parents perçoivent comme dangereux... Cet ouvrage n'a pas pour objectif de légitimer ni de délégitimer les nouvelles formes de surveillance des enfants et des adolescents dans un monde connecté. Il cherche plutôt à dévoiler les effets insoupçonnés de cet usage spécifique des TICs au sein des familles, en faisant le pari que ses réflexions pourront aider les parents à effectuer, d'eux-mêmes et au gré des situations, de meilleurs choix en matière de pratiques numériques familiales. En s'appuyant sur la parole d'enfants, d'adolescents et de jeunes adultes, il montre comment la surveillance impliquant ces technologies est perçue par les jeunes et comment, plus généralement, ils vivent cette situation qui, parfois, perturbe la relation avec leurs parents.

  • Une approche globale des médiations artistiques (art-thérapie et autres activités apparentées au soin), dans le champ de l'aide et du soutien des personnes en souffrance.
    On les nomme : ateliers thérapeutiques à médiation artistique, ateliers d'art thérapie, ateliers psychothérapeutiques médiatisés, ateliers d'expression créative, ateliers d'animation thérapeutique, etc. Est-on sûr de savoir et de comprendre, à partir de ces termes, quelle est la nature du travail engagé ? Quelle est la formation et la place des intervenants ? Quel dispositif est mis en ouvre ? Quels en sont les objectifs ? Martine Colignon apporte des éléments de clarification salutaires.
    Plasticienne, diplômée des Beaux-Arts de Paris, Martine Colignon est psychothérapeute et art-thérapeute à la CMME de l'hôpital Sainte-Anne (Paris). Elle est chargée de cours à l'université Paris V-René Descartes, superviseur au Centre d'étude de l'expression de l'hôpital Sainte-Anne et directrice de l'association ARBOR (action de soutien dans le cadre du Plan de cohésion sociale).
       

  • Version courte : À partir d'une pratique clinique innovante s'appuyant sur la notion de culture, les auteurs développent une réflexion profonde sur l'enfantement en exil, sur les conditions nécessaires pour accueillir et écouter les souffrances maternelles.

    Version longue : L'ouvrage relate l'expérience clinique d'une équipe pluridisciplinaire de Bordeaux auprès des femmes migrantes qui enfantent. Il articule le psychisme et la culture avec le contexte politique, pour rendre compte des enjeux que traversent actuellement les femmes quand elles donnent la vie en situation d'exil.

  • Au coeur de l'ouvrage se trouvent le processus de participation de tous, enfants, parents, professionnels, comme sujets des expériences culturelles partagées autour des livres, et la notion d'apprentissage informel, permettant de concilier lectures-plaisir et acquisitions chez tous les protagonistes. Dans un contexte de montée de la pauvreté et de l'exclusion, les enjeux des lectures avec les tout-petits sont cruciaux. Il s'agit ici d'interroger les conditions favorables à ces actions, notamment le travail en réseau, ainsi que la valeur et la signification des albums jeunesse en croisant les points de vue de différents spécialistes et des enfants eux-mêmes.
    Sylvie Rayna est maître de conférences à l'INRP et à l'université Paris 13 où elle est responsable du programme de recherches " petite enfance " du laboratoire EXPERICE. Elle a publié et dirigé de nombreux ouvrages dans ce domaine, chez érès, L'Harmattan, aux PUF, et à l'INRP.
    Olga Baudelot est psychologue de la petite enfance. Elle a publié de nombreux travaux sur l'accueil des jeunes enfants en crèche et à l'école maternelle, dans le cadre des travaux du CRESAS, à l'INRP, relatifs à la prévention de l'échec scolaire et des marginalisations. Avec Sylvie Rayna, elle dirigé, entre autres, Les bébés et la culture. Éveil culturel et lutte contre les exclusions (INRP-L'Harmattan).

  • Guide pour se faire passeur d'écriture et de lecture, informé des recherches et débordant d'idées pratiques, dans une perspective de démocratie d'apprentissage.
    La démarche proposée dans cet ouvrage s'appuie sur une réflexion et une pratique de plus de quinze ans auprès d'élèves ordinaires, d'élèves handicapés, de publics en difficulté, d'éducateurs, d'étudiants et d'enseignants. S'adressant à ceux qui veulent construire une aventure d'écriture créative avec les empêchés d'écrire et les autres, elle renoue le cognitif et l'affectif, le savoir et l'éprouver, qui sont les deux facettes inséparables de tout apprentissage. Ni récit d'atelier, ni recueil de propositions, cet ouvrage propose une réflexion sur les choix et une progression justifiées théoriquement et par une pratique soucieuse de faire évoluer le rapport à l'écrit.


    Marguerite Perdriault a enseigné dans le second degré puis dans le supérieur (docteur ès lettres) à l'INSHEA, comme formatrice d'enseignants spécialisés dans le handicap, la grande difficulté scolaire, les prisons. Elle est chargée de cours à l'université Paris-Ouest-Nanterre et a une longue expérience des ateliers d'écriture et des pédagogies coopératives, en lien avec la psychothérapie institutionnelle (J. Oury).

  • Version courte : Protocoles, grilles en tout genre, idéologies de l'identique et du conforme s'imposent dans les lieux de la petite enfance. Allons-nous vers un formatage des pratiques de tout professionnel impliqué dans l'accueil du petit enfant et de ses parents ?

    Version longue : Dans le contexte préoccupant de l'évolution des institutions de la petite enfance, les psychologues continuent de soutenir la prise en compte de la dimension psychique ainsi que le désir de penser et de travailler ensemble. Quelle place est accordée au jeune enfant et à chacun de ses parents ? De quelle éthique se soutiennent les professionnels qui les entourent ? Les auteurs partent de leur expérience clinique pour mesurer les enjeux des mutations institutionnelles.
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  • Tous les adultes sont émerveillés devant un nourrisson qui écoute intensément une musique, qui babille, chantonne, avide d'échange et de relation avec les êtres qui l'entourent. Ce livre s'adresse aux parents et aux éducateurs dont la présence sensible et créative auprès du bébé, peut enrichir ses premiers émois, ses premières découvertes du monde sonore et de la musique.

  • Chaque année, la semaine de l'allaitement (début octobre) est l'occasion de parler de cette pratique à la fois banale et méconnue. Allaiter : acte naturel, instinctuel ou culturel ? Un désir, un besoin ou un devoir ? Ce débat passionnel et intemporel ne peut se résoudre en invoquant le seul argument biologique. Alors finalement, allaiter au sein ou au biberon ? Pour soutenir leur choix, mères et professionnels trouveront dans cet ouvrage l'apport - anthropologique, biologique, ethnologique, éthologique, historique, philosophique, psychodynamique, sociologique et statistique - des meilleurs spécialistes.

  • Entrevoir la fin de vie autrement par la création accompagnée.
    Dans notre dernière phase de vie, tout semble vain et terminé. La personne malade va mourir. Son équilibre psychique et ses repères vont en être bouleversés. Comment, dans cette ultime étape, le patient va-t-il faire face et intégrer l'idée de la mort ? La rencontre avec la création peut offrir au patient un détour par l'imaginaire, un temps d'expression intime soutenu par l'art-thérapeute. De personne à personne, d'inconscient à inconscient, le patient amorce petit à petit un travail de deuil mêlant le mourant et le vivant.
    Carol Duflot est art-thérapeute, artiste peintre. Après 15 ans passés dans un service de soins palliatifs, elle exerce actuellement en accueil de jour Alzheimer et en résidence temporaire pour personnes âgées ou en difficultés sociales. Elle intervient dans des organismes de formations, des congrès et des institutions.

  • Ce livre porte sur la question du genre dans l'éducation des tout-petits. Inscrit dans une perspective internationale, il offre un ensemble de ressources théoriques et pratiques actualisées destinées à soutenir la réflexion et l'action pour davantage d'égalité fille-garçon.
    Un nombre de plus en plus important de travaux montre que les enfants, filles et garçons, construisent leur identité à partir de modèles inégalitaires les amenant à intérioriser des limitations et des places assignées injustement, en dépit de leurs droits énoncés dans la convention internationale des droits de l'enfant, et des principes et valeurs affichées par notre République. Comment transformer cette situation, où les filles mais aussi les garçons y perdent beaucoup ? Les auteurs contribuent à nourrir la réflexion et l'action du côté de la petite enfance, pensée comme levier incontournable pour favoriser l'égalité des sexes.
    Francine Hauwelle est présidente de l'association Le Furet (Strasbourg), qui publie la revue Le Furet et au sein du réseau européen la revue Enfants d'Europe. Le Furet, pour qui la question de l'égalité est une problématique centrale, vient d'éditer avec l'ORIV le guide Petite enfance, plus d'égalité par une prévention des discriminations et de nombreux articles sur les pères et le masculin dans les structures d'accueil des tout-petits.
    Sylvie Rayna est maître de conférences (Institut français d'éducation/École normale supérieure de Lyon - université Paris 13), psychologue de l'éducation, expert auprès de l'OCDE et de l'Unesco, et membre de plusieurs réseaux internationaux de recherche.
    Marie-Nicole Rubio est directrice de l'association Le Furet (Strasbourg), qui publie la revue Le Furet et au sein du réseau européen la revue Enfants d'Europe. Le Furet, pour qui la question de l'égalité est une problématique centrale, vient d'éditer avec l'ORIV le guide Petite enfance, plus d'égalité par une prévention des discriminations et de nombreux articles sur les pères et le masculin dans les structures d'accueil des tout-petits.

  • Contrairement aux apparences, la médiation est une activité très complexe qui nécessite une formation spécifique. Le médiateur est toujours confronté à l'inconnu, au doute et au chaos relationnel des personnes en conflit qui le voient souvent comme leur dernier recours. La posture de médiateur est extrêmement délicate à acquérir et à respecter quelle que soit la nature des conflits traités. La bonne volonté et l'improvisation ont des limites. Pour être efficace, le médiateur a besoin de réfléchir à son éthique et à son rôle ; de connaître ses réactions personnelles face au conflit et au pouvoir. Il doit s'entraîner à être à la fois acteur et observateur. Cet ouvrage constitue un précieux outil de formation pour tous les médiateurs qui, au fil de leur activité, se trouvent confrontés à leurs propres limites et à leurs doutes. Les paradoxes, les métaphores et les nombreux cas exposés ici facilitent la compréhension et la réflexion du lecteur.

    Universitaire et médiateur, Thomas Fiutak a fondé le Centre de gestion des conflits et de médiation, à l'université de Minneapolis (Minnesota) aux Etats-Unis.

    Cet ouvrage a été écrit en collaboration avec Yvette Colin et Gabrielle Planès.
    Universitaire et médiateur, Thomas Fiutak a fondé le Centre de gestion des conflits et de médiation, à l'université de Minnesota - Minneapolis aux Etats-Unis. Pédagogue hors du commun, il a formé des centaines de médiateurs dans de nombreux pays. A la fois théoricien et praticien, il s'est inspiré de ses diverses expériences pour élaborer son propre modèle de médiation. Cet ouvrage, écrit en collaboration avec Yvette Colin et Gabrielle Planès, en présente les éléments fondateurs.

  • Comment développer la confiance que l'enfant aura en lui et la conscience de son individualité propre au sein de la société quand il est, aux premières heures de sa vie, si vulnérable et soumis à son entourage immédiat ? Comment faire un adulte autonome de ce nouveau-né dépendant pour tout ? C'est possible en créant avec lui une relation sécurisante. Par les soins d'abord, le corps à corps, la parole et l'écoute ensuite, la mère donnera à son bébé l'assurance qu'il existe, qu'il est quelqu'un à part entière et qu'elle va l'aider à grandir, s'élever à la hauteur de sa valeur. Confiant, mû par un formidable appétit de vivre, une hardiesse d'aventurier, il voudra naturellement tout voir, tout connaître, tout expérimenter ! Il le fera sans jamais se mettre en danger dès lors qu'il aura une connaissance parfaite de son corps et une bonne maîtrise de l'équilibre. Un ouvrage indispensable pour que les parents - et les professionnels - prennent conscience de l'importance du soin et de la place faite au corps afin que le bébé se forge une personnalité autonome.


       

  • Pourquoi les femmes choisissent-t-elles encore de devenir mère ? Faut-il refonder la maternité et la parentalité ? Sur quelles bases ?
    Pourquoi ce livre ? Déclarons-le d'emblée : son objectif est ambitieux. Les auteures, mères, grands-mères, femmes de plusieurs générations, professionnelles amenées à côtoyer des mères. invitent à repenser ce qu'on appelle la maternité. Le discours traditionnel, pétri de moralisme et de glorification, n'a plus guère d'audience, même s'il ressuscite chaque année, rengaine obligée, à l'occasion de la fête des mères. Les femmes doivent aujourd'hui en inventer un autre qui tienne compte de l'émancipation féminine et de la condition maternelle.
    Yvonne Knibielher a été professeur émérite d'histoire à l'université de Provence, spécialiste de l'histoire des femmes et de la famille.

  • Cet ouvrage a pour objectif de présenter le chemin naturel qui conduit le nourrisson de la position " couché sur le dos " à la marche autonome et tout le bénéfice qu'un bon développement moteur peut lui apporter. Il propose des conseils pour la vie quotidienne et des jeux moteurs simples, faciles à mettre en pratique, afin de donner au tout petit toutes les chances d'être à l'aise dans son corps avant de savoir marcher. De très nombreuses illustrations (photos et dessins) rendent cet ouvrage original et utilisable par un très large public ; elles complètent un texte simple et pédagogique qui s'appuie sur une longue expérience pratique.

  • Accueillir

    Collectif

    Un petit Jules s'en va à la crèche. Il a quelques mois. C'est sa première grande séparation, une grande aventure pour ce bébé, ses parents mais aussi ceux qui vont l'accueillir. Beaucoup de Jules et de Juliette vont ainsi, un temps plus ou moins long de leur vie, être accueillis en crèche, en halte-garderie mais aussi parfois en institutions ou à l'hôpital. Comment aider les enfants à vivre ces séparations et ces accueils par d'autres que leurs parents ? Comment aider les parents à penser leur enfant accueilli et comment contenir enfin tous les mouvements affectifs des professionnels confrontés à ces bébés ?
    Myriam David (1917-2004) était pédopsychiatre. Ses recherches ont particulièrement porté sur les interactions mère-bébé, leurs perturbations dans les familles carencées ou en cas de maladie mentale de la mère, le travail de prévention, les facteurs de carence institutionnelle. Elle a fondé deux institutions au fonctionnement original : en 1966, le Centre familial d'action thérapeutique de Soisy sur Seine (accueil familial à visée thérapeutique) ; en 1976, l'Unité de soins spécialisés à domicile pour jeunes enfants de la Fondation de Rothschild (Centre Myriam David depuis 2006). Elle a publié plusieurs ouvrages dont Le placement familial (Dunod), L'enfant de 0 à 2 ans (Privat, 1960, rééd. Dunod), L'enfant de 2 à 6 ans (Privat, 1960, rééd Dunod), Lóczy ou le maternage insolite (avec G. Appell, Le Scarabée, 1973, rééd. érès, 2008) et de nombreux articles sur ses expériences cliniques et sur les études qu'elle a menées dans ces deux institutions.


  • qu'est devenu le père au iiie millénaire ? quelle conception nouvelle ou tout du moins revisitée de sa place, sa fonction, son exercice en ces temps modernes ? les pères sont-ils façonnés sur ce nouveau modèle - plus présents, plus attentifs, plus intéressés, s'investissant dès la grossesse ? ou restent-ils les grands absents du réel familial, autant dans le partage des tâches ménagères que dans l'éducation des enfants ? sujet d'actualité, chaque fois renouvelé, objet de tous les intérêts.
    et de tous les reproches, comment penser les pères d'aujourd'hui ? autant de questions que psychiatres, psychanalystes, pédiatre, et obstétricien-haptonomiste tentent ici d'éclairer dans un dialogue à plusieurs voix.

  • L'auteur rend compte d'une pratique d'art-thérapie auprès de patientes anorexiques. Ancrée dans un véritable travail sur la position subjective et la réactivation du processus de créativité, celle-ci a toute sa place au sein de l'équipe multidisciplinaire hospitalière.
    À partir de son expérience de six années auprès de personnes souffrant d'anorexie mentale hospitalisées dans un service hospitalo-universitaire de nutrition, l'auteur fournit au lecteur des bases conceptuelles et méthodologiques d'un programme d'art-thérapie ciblé sur cette maladie. Elle montre par des exemples que chaque atelier va évoluer pour son propre compte exigeant de l'art thérapeute des qualités d'observation, de réactivité et d'élaboration. Elle rappelle enfin que cette pratique, conçue dans un contexte institutionnel, ne peut être entreprise sans une solide formation et une supervision.

  • Le climat social actuel de grande liberté fragilise le couple et limite ses capacités à miser sur le temps pour étayer une relation sur des bases vraies et solides. Dans cet ouvrage qui se démarque des études sur les crises et les conflits qui conduisent les couples à la séparation, l'auteur, thérapeute psychanalytique de couple, analyse de ce qui permet au lien conjugal d'évoluer dans la durée à travers les événements imprévisibles de cette Odyssée que représente la vie d'un couple. De nombreuses histoires de couples viennent illustrer avec sensibilité les processus de maturation psychique à l'uvre au cours de leur existence.

  • Pour cette nouvelle réédition, entièrement remaniée et mise à jour en tenant compte de l'évolution du droit de la famille, notamment, ce guide reprend l'ensemble du processus de médiation familiale. Il permet de comprendre sa logique, son impact, sa place, son mode d'intervention et d'appréhender son évolution à tous égards.
    En France, la médiation familiale a maintenant une place reconnue et organisée dans la société : d'une part avec les textes législatifs (Loi du 8 février 2005 sur la médiation civile, Loi du 4 mars 2002 sur l'autorité parentale, Loi sur le divorce, réforme du mariage ...), d'autre part dans une structuration professionnelle (diplôme d'Etat de médiateur familial). Ce livre, devenu une référence, décrit la médiation familiale sous son aspect pragmatique dans l'alliance du champ psychosocial et du champ du droit. Il présente les connaissances les plus actuelles, indispensables, à l'exercice du métier de médiateur familial.

  • Depuis les années 1980, de nouveaux savoirs ont révolutionné notre manière de nous représenter le bébé, de l'accueillir et d'en prendre soin.
    Pourtant, ces connaissances et les pratiques qui en découlent se sont étonnamment peu intéressées à une personne, sa mère, et à un temps fondamental pour le bébé et son devenir certes, mais aussi pour tout son environnement humain, celui des tout premiers mois, cette période si particulière et si intense où mère et bébé sont encore dans une proximité très forte, dans une « bulle neurosensorielle, organique » et psychique.
    C'est ce quatrième trimestre de la grossesse qui est ici exploré par des praticien(nne)s de la naissance, de la parentalité et de la périnatalité : sage- femme, endocrinologue, ostéopathe, infirmière, puéricultrice, psychologue, pédiatre, praticienne en shiatsu et rebozo...
    De quoi ont besoin les mères d'aujourd'hui ? Que leur est-il proposé actuellement ? Comment pourrions-nous, devrions-nous, mieux répondre à ces besoins ? Comment repenser ces 100 jours si particuliers pour les femmes devenues mères, et de fait pour leurs conjoints, pour leur bébé, pour tous ?
    Avec les contributions de : Clothilde Bertrand, Jean-Laurent Clochard, Eugénia Corne, Nicole Demattéï, Alexandra Doyon, Fanny Froc, Aline Gagnon-Maillot, Joanne Le Breton, Valérie Namer, Nathalie Plaat, Julianna Vamos, Reine Van der Linden, Ingrid Bayot.

  • Soigner (au sens de to cure) et prendre soin (au sens de to care) ne doivent pas être dissociés dans la période périnatale (grossesse, naissance, post-partum) : il en va de l'avenir de l'enfant, de ses mère et père, et de leur précieuse relation.

    De multiples professions (sages-femmes, puéricultrices, infirmières, obstétriciens, pédiatres, gynécologues, médecins généralistes, éducateurs, assistantes familiales, techniciennes en intervention sociale et familiale, psychomotriciens, psychologues, psychanalystes, [pédo]psychiatres...) traitent, soignent ET prennent soin des femmes enceintes, de bébés, de futurs pères et des parents de bébés. Ils ne renoncent pas à prendre soin quand ils soignent, au moment où la technicité risque toujours plus de faire oublier l'expérience intime que représente le fait d'être soigné.

  • Les parents et l'école n'ont plus aujourd'hui le monopole de l'éducation, d'autant que les modèles dominants d'autorité parentale accordent une attention particulière au développement personnel et à l'autonomie qui peuvent faciliter l'influence des discours extérieurs, celle des pairs comme celle des médias, sur les préadolescents. Après avoir évalué les risques médiatiques auxquels sont soumis les préadolescents et l'impact des régulations proposées par les institutions (classification des programmes en fonction de l'âge par exemple), l'enquête réalisée auprès de plus de 1000 préadolescents et de leurs parents permet de mieux comprendre les stratégies parentales d'éducation avec les médias mais aussi les stratégies des préadolescents eux-mêmes qui varient selon leur genre et leur environnement social. Elle incite à organiser une résistance adulte et citoyenne pour assurer une corégulation des médias compatible avec l'enjeu anthropologique que représente l'éducation des plus jeunes.
    Sophie Jehel, docteure en sciences de l'information et de la communication, agrégée en sciences économiques et sociales, ancienne élève ENS, a été chargée de mission auprès du Conseil supérieur de l'audiovisuel pendant quinze ans (1991-2006).

  • L'ouvrage étudie l'utilité et la nocivité des liens familiaux au regard des configurations sociales dans lesquelles ils se mettent en oeuvre, des relations qui s'y déploient et la place que chacun y trouve différemment selon qu'il est enfant, adolescent ou adulte. A l'occasion de cette réflexion fondamentale, sont abordées les applications sociales, cliniques voire thérapeutiques dans les dispositifs institutionnels d'intervention : Comment " traiter " leurs excès - aliénation, violence, traumatisme, etc. lorsque les liens familiaux s'hypertrophient - autant que leur carence - abandon, démission, délitement lorsqu'ils font défaut ? Comment aider, dans l'un comme dans l'autre cas, le sujet, de la naissance à la mort, à faire avec ? Alors, la famille ? Pour le meilleur ou pour le pire ? Sans doute un peu des deux...

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