Jean-marie Desbois - Geneprove

  • « Papa, ça t'est venu comment, l'idée de faire une BD sur moi ? - Au début, c'était pour ne pas oublier ce que tu disais... » Mon papa à moi ! brosse le portrait d'une fillette et de son papa et dépeint leur complicité au quotidien avec humour et tendresse, évoquant les moments de la vie quotidienne que sont les sorties d'école, les devoirs du soir, les balades en forêt... L'auteur, Olivier Bauza, a dans un premier temps noté les réflexions de sa fille, sa vision enfantine du monde, ses raisonnements, ses joies et ses an- goisses. Travaillant à la maison et sa femme étant en déplacement afin d'obtenir un diplôme d'infirmière, une complicité très forte s'est installée entre le père et sa fille. Elle lui raconte ses petits se- crets, ses journées à l'école, sa relation avec les autres enfants... Aujourd'hui, les éditions Jean Marie Desbois ont rassemblé tous ces beaux moments de vie pour en faire une BD.
    Mon papa à moi ! est un album ponctué d'histoires drôles et touchantes, où tous les parents se reconnaîtront. Les prises de bec avec les copines, la première pièce de la petite souris après la chute d'une dent de lait, cette leçon de math si compliquée pour un jeune cerveau, les parties de jeux vidéo, les premières neiges et la trousse de maquillage empruntée à maman pendant son ab- sence sont quelques moments évoqués dans l'album...
    Olivier Bauza décrit un petit univers plein d'amour, de gaîté, de complicité et d'humour qui nous rappellera que dans le quotidien se cachent souvent des moments exceptionnels. Il suffit juste d'observer et de savourer.

  • Années 1970. Au village, Boutiquet, le maire, a bien du mal à inciter ses concitoyens à ne pas prendre la poudre d'escampette. C'est qu'ils ont été nombreux, les honnêtes villageois, à avoir loué leurs bras à la ville. Et force est de reconnaître que notre charmant coin de Provence s'est singulièrement dépeuplé...

  • En 1986, un étudiant en archéologie voit sa fiancée disparaître alors qu'elle fait un stage sur un chantier de restauration dans un château des bords du Rhône. Vingt-cinq ans plus tard, l'étudiant est devenu un professeur d'université réputé, mais il est toujours meurtri par cette disparition inexpliquée.
    Des cadavres enfouis dans des monuments historiques refont surface en plusieurs endroits. Coïncidence ou crimes à répétition ?
    Le professeur, en quête de vérité, trouve des similitudes troublantes à des dizaines de disparitions dans toute la France depuis près de trente ans. Une de ses étudiantes veut l'aider à résoudre ce mystère, quitte à être la prochaine cible.

    "Les Poussières de l'ombre" est le premier roman de Marilyne Andréo. Écrit dans un style instantané, il donne au lecteur l'impression de suivre pas à pas le personnage central de l'intrigue et sa partenaire.
    Histoire froide et sombre, "Les Poussières de l'ombre" nous fait découvrir une auteure qui va s'imposer dans les prochaines années dans le domaine du thriller.

  • 1543, coup de tonnerre dans l'Occident chrétien, la flotte barbaresque de Soliman le Magnifique s'installe à Toulon sur l'ordre de François Ier qui s'est allié aux musulmans. Dans la ville vide de ses habitants vont converger plusieurs destins picaresques, mais surtout celui de Luca, peintre florentin aux tourments insaisissables, celui du fougueux Arnaud de Queyran et celui d'Irène, la bella pittrice à la passion trop tendre.
    Dans ce monde où la confusion des sentiments n'a d'égale que les troubles de la raison d'État, du siège de Nice à la pompe d'une Rome pleine de déliquescence, des ors de François Ier à l'austère bivouac du Capoudan Pacha, ces vies vont s'affronter, se lier et se défaire.

  • Alors que le cadavre d'une femme inconnue est retrouvé dans le Verdon, rien ne semble vouloir perturber la sérénité de ce village de Haute-Provence qui en a vu d'autres. Pourtant, José se rend vite compte qu'Evelyne, son ancienne maîtresse, semble mêlée à cette sombre histoire malgré ses dénégations. Pour la disculper et parce que le charme de la belle rousse opère toujours, il se décide à l'aider et part à la recherche du coupable. Mais Evelyne est-elle réellement étrangère à ce crime ? Pendant que José enquête, Albert tombe amoureux et Hélios se fait assommer en allant rejoindre sa professeure de tai-chi à laquelle il n'est pas indifférent. Une fois n'est pas coutume, dans ce nouvel opus des vieux énervés, c'est l'amour qui mène le bal. Mais après le bal, il y a toujours un feu d'artifice...

  • Bob Viningstone, reporter américain, est envoyé par le journal The Guardian pour percer le secret du vin français qui fait tourner tant de têtes. Son rédacteur en chef lui commande de rapporter des chiffres et non de vagues impressions. Bob débarque donc chez les Dionysos, une famille de vignerons vauclusiens installée dans la vallée du Rhône depuis des générations. Quand un Américain buveur de soda, en quête de donnée mathématiques, rencontre un esthète du vin pour qui tout est ressenti et émotions, c'est une improbable amitié oenologique qui va voir le jour. Nabu le vigneron va peut-être montrer à son jeune interlocuteur que les voies du plus extraordinaire des breuvages sont impénétrables. À travers cette nouvelle, Charles nous invite à boire le vin autrement.

  • Cambrioler la maison d'Albert, voilà qui n'est pas malin. Quand on sait que cet ancien tueur n'aime que ses animaux et sa bastide, plus ou moins hantée, on évite de lui chercher des noises.

  • Fin d'été 1766, dans cette vallée sauvage et encaissée des montagnes de Haute-Provence, vit Joseph Payan, que l'on appelle le Pardou car il a les cheveux roux et des taches de rousseur.
    Orphelin de père et livré à lui-même, il souffre des injustices de la société qu'il n'hésite pas à attaquer. Il s'en prend en particulier aux propriétaires nantis, tels les Faudon, égoïstes et âpres au gain, ou bien aux notables, comme Rose Reynaud, fille d'un notaire, aux moeurs très relâchées.
    Attaques répétées et provocations contribuent à alourdir l'atmosphère dans le village et ses alentours tandis que sont commis larcins et vols de troupeaux et que l'on découvre même des chiens égorgés...
    Et un jour, la violence se déchaîne. On retrouve un jeune homme assassiné sur l'aire d'une ferme, celle des Faudon, et, à côté du corps, une mystérieuse gaine de couteau. À qui appartient- elle ? Le climat délétère qui empoisonne la vie des habitants de la vallée depuis longtemps est-il l'explication de cette violence ? Ou bien est-ce là seulement le début d'une série de meurtres ?
    Ce livre, qui relate une histoire authentique, fait revivre la société paysanne d'un petit village sous le règne de Louis XV, avec ses bergers, ses ménagers, ses artisans et ses notables, mais aussi ses étrangers et ses rôdeurs qui inquiètent les habitants. On découvre alors, au fur et à mesure de la lecture, un monde rural impitoyable fait de passions, d'égoïsme, de haines, d'appât du gain et de violence.

  • Diplômé en édition, Pablo est un jeune Sud-Américain installé en Espagne. Travaillant pour une agence de services d'espionnage, il utilise sa maison d'édition pour couvrir les activités illicites de ses informateurs sans éveiller les soupçons. Vivant confortablement entre Salamanque et Londres, où sont installés sa femme et ses deux enfants, Pablo ne parvient pas à être heureux et vit avec une idée fixe : retrouver un homme qu'il recherche depuis des années et dont il veut se venger. Un jour, alerté par un message lui indiquant que celui-ci va se rendre dans le Sud de la France pour y consulter un médecin, Pablo part aussitôt sur ses traces, s'équipe d'une arme à feu et monte un scénario imparable qu'il compte utiliser pour assouvir sa vengeance. Mais, à la recherche d'un passé qui l'obsède, va-t-il mener à terme sa mission et retrouver une sérénité qui l'a abandonné ?

  • La Pastorale Maurel est présentée dans ce livre sous une forme illustrée mêlant le récit à l'image, à la manière d'une bande dessinée. Martine Avy-Bautista reprend le texte original d'Antoine Maurel et présente les versions tant française que provençale, permettant ainsi à tous les lecteurs d'appréhender dans les meilleures conditions ce trésor de la culture provençale.

  • Pourquoi et comment des familles sont-elles contraintes d'abandonner un jour leur village, leurs proches, leurs biens, tout ce qui avait constitué leur vie depuis toujours ? Pourquoi Teopista doit-elle quitter l'Italie avec ses quatre enfants, comme Maria Concepcion l'Andalousie, Mariam l'Arménie, Smaïl et Malika la Kabylie ? Quelles tempêtes de l'Histoire les ont arrachés à leurs terres natales pour les amener jusqu'aux rivages de France ? Quelques décennies avant la Première Guerre mondiale, le lecteur suit le destin de ces hommes et de ces femmes qui choisissent d'emprunter le long chemin de l'exil. Installés à Marseille, ils se retrouvent unis au sein d'une même famille, déterminés à donner à la France le meilleur d'eux-mêmes, en tant qu'ouvriers, artisans, médecins, ingénieurs ou footballeurs. Tous se retrouvent autour de Paul et Georgette, les patriarches, qui célèbrent leurs noces de palissandre.

  • Marie Rivière, l'épouse du poète provençal Frédéric Mistral, est longtemps restée dans l'ombre de son géant de mari. À tel point que nombre de questions que son personnage évoque sont souvent restées sans réponse.
    Pourquoi une jeune Bourguignonne de dix-neuf ans, fille d'un négociant en vins et petite-fille de moutardiers, épouse-t-elle en 1876 un poète au sommet de sa gloire et de vingt-six ans son aîné?? Comment s'est faite cette improbable rencontre?? Quel rôle a joué Maurice Rivière, père de la jeune fille, admirateur inconditionnel de l'homme de lettres?? Quelle influence a eu le souvenir de l'aventure amoureuse de Mistral, dix-sept ans auparavant, avec la tante de la jeune épouse, poétesse à ses heures??

  • Fiona, la trentaine active, vit dans le Sud de la France. Un soir d'été, son conjoint Florian disparaît sans laisser de traces alors que tous deux se prélassent sur une plage.
    Un deuil impossible débute pour la jeune femme et sa personnalité s'altère progressivement. Enseignant les arts plastiques et la musique dans une grande ville, elle se reconstruit peu à peu à mesure que passent les années. Malgré le vide laissé par l'absence du conjoint, elle reprend goût aux choses simples de la vie.
    Jusqu'au jour où un coup de fil lui apprend que Florian a été vu dans une église par sa meilleure amie. Dès lors, son quotidien bascule. Fiona reçoit d'inquiétants appels anonymes et des lettres mystérieuses ; d'étranges odeurs embaument son appartement.
    Qui est cet homme que l'on a vu ? Que veut-il ? Est-ce bien Florian, est-ce son double, ou encore un fantôme ?

    Entre thriller et portrait psychologique, ce roman haletant qui aborde la question du deuil, dépeint les émotions d'une femme blessée mais déterminée à percer le mystère de la disparition de son ancien amour.

  • "À l'aube de la déclaration de guerre, en 1914, Philémon Raynaud effectue son service militaire en Corse. Mais c'est surtout un drame personnel qui l'affecte : Léonie, celle qu'il doit épouser, le quitte.
    Emportés dans la bourrasque de l'Union sacrée, lui et ses pantalons rouges partent vers la Lorraine avec le cent soixante-treizième régiment d'infanterie. D'abord désemparé, il fait la connaissance d'Hubert, un natio­naliste forcené, et de Jean, pacifiste réfléchi. Tous deux vont l'amener à affirmer sa personnalité et le marquer à jamais.
    Très vite, la dure réalité de la guerre s'impose à lui : marches interminables, premiers coups de feu, mais aussi la peur, l'odeur des cadavres, la retraite de Dieuze et le rôle ambigu de certains généraux. De Nancy aux Éparges, les horreurs se succèdent. Dès lors, ce fils de cultivateur devient peu à peu un tueur obsédé par l'idée de sauver sa peau.
    Dans un monde où la vie tient parfois à un pas de plus ou de moins, Philémon est décidé à retrouver Léonie et à la reconquérir..."

  • D'un côté, il y a Eugène. Il a quitté la mine pour le chemin de fer. Sans cela, il n'aurait jamais rencontré Éliette en gare d'Alès. De l'autre, il y a Giulia. Elle a quitté l'Italie pour rejoindre la France. Sans cela, elle n'aurait jamais rencontré Émile, du côté d'Humberville. Mais si l'on s'y prend bien, l'amour peut effacer les blessures héritées de l'histoire.
    Hélas, le 3 septembre 1939, lorsque la guerre est déclarée, tout bascule. D'un côté, le frère d'Éliette est déporté pour le service du travail obligatoire. De l'autre, Émile est prisonnier. Les épreuves viendront-elles éteindre chez ceux qui restent la soif de vivre ? Ou bien viendront-elles leur donner vigueur ?

    Dans cette fresque au couteau, Pierre Dharréville peint plus qu'une époque. Il ne se contente pas de montrer d'où nous venons dans l'espoir fébrile de mieux définir où nous allons. Il dépeint d'abord le drame et met en lumière ses défaites. Il rend justice à des vies, précaires, ébréchées, inabouties, mais qui valaient d'être vécues.

  • En 1938, Vincent, menuisier à La Palud-sur-Verdon, décide de disparaître avec sa jeune épouse Émilie. Loin de la folie des hommes, ils vivent au rythme des saisons dans un jas troglodyte perdu dans un repli du Montdenier. De nos jours, Louisa, leur petite-fille, perpétue cette étrange existence solitaire peuplée de souvenirs.

  • Stéphan Vega est lauréat de plusieurs prix photo­gra­phi­ques, dont celui organisé par les Baux-de-Provence sur le thème de « la vigne et le vin ». Invité en résidence artistique dans la cité, il réalise un travail d'auteur sur les domaines viticoles qu'il déclinera à l'ensemble du terroir situé sur la commune (« Olivades » et « Aman­diers »). Ces trois séries photographiques, réalisées sur plusieurs années, don­ne­ront naissance au présent ouvrage. Arborescence est sa première monographie.

  • Voyage dans l'histoire de la gastronomie provençale, tant sur les tables des riches que sur celles du peuple.

  • Dans un village de Haute-Provence en 1779, le père François Buès mène la vie dure à tout son monde. Dans la famille et son voisinage, on craint son tempérament colérique et on évite autant que possible d'avoir affaire à lui, d'autant qu'il est connu pour être sorcier. Avec le temps, plusieurs de ses enfants ont quitté le foyer pour échapper à cet homme et à ses humeurs. Et si ce n'était que cela. François Buès dilapide aussi tous les biens familiaux en dépensant inconsidérément son argent au cabaret.
    Alors que le vide se fait autour de lui, trois personnes continuent à partager sa vie : son épouse, son fils Laurent et sa belle-fille Élisabeth. Ces deux jeunes gens avaient pourtant tout pour être heureux : mariés par amour, la vie aurait dû être belle et heureuse pour eux. Mais il y a le père Buès. Et peu à peu Élisabeth commence à changer. D'une nature joyeuse et patiente, elle se renferme progressivement et plonge lentement dans un abîme de souffrance et d'impuissance.
    Tout concourt à l'arrivée du drame, inéluctable...

  • Les sexagénaires qui peuplent ce village de l'arrière-pays provençal ne sont pas précisément des fonctionnaires en retraite. C'est bien pour cela qu'ils aspirent maintenant à la sérénité dans leur petit paradis à l'écart de la foule. Aussi, lorsqu'ils tombent sur des cadavres de blondes dans les truffières de José, ils sentent poindre les embrouilles.

  • L'histoire des noms de lieux des Bouches-du-Rhône remonte à la plus haute Antiquité, en ces temps où les hommes ont commencé à désigner par un terme précis la ville ou le domaine qu'ils habitaient. Au fil des siècles, ces noms ont évolué selon la langue de nos ancêtres et se sont peu à peu fixés pour aboutir à leur forme actuelle.
    Pourtant, par-delà la forme sous laquelle nous les connaissons aujour d'hui, une oreille aguerrie saura reconnaître l'origine et le sens de ces noms. Il sera alors possible de comprendre pourquoi tel lieu porte le nom qui le caractérise aujourd'hui et quel sens les hommes d'hier entendaient lui donner en le nommant ainsi.
    C'est donc à un voyage dans le temps que nous convient Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak, spécialistes de l'étymologie française, à la recherche du sens profond des noms des lieux que nous habitons aujourd'hui et dont nous sommes si familiers.

  • Lisa vit avec son mari et ses enfants dans une cité de ban lieue. Chaque jour, le chômage, la grisaille d'un quotidien qui l'étouffe, l'amer goût de la défaite, lui font comprendre que les espoirs d'au- trefois reposent dé sor mais sous la poussière des saisons oubliées.
    Bien sûr, il y a l'espoir, l'espoir que son mari redevienne le gen- til garçon ambitieux qu'elle a aimé, qu'il cesse aussi de la maltrai- ter, que quelque chose se passe enfin dans sa vie de routine où le seul bonheur qu'elle s'accorde est de gratter des tickets de jeux, avec l'espoir fou, un jour, de toucher le gros lot, raccrocher son wagon au train de sa jeunesse où tout était encore possible. Même être heureuse.

  • Un jour de janvier 1969, alors que Naples subit une pluie diluvienne, un jeune garçon prénommé Angelo se pend dans sa maison, laissant pour seul message le mot « Pardon » tracé sur la buée de la fenêtre.
    Trente ans plus tard, en janvier 1999, Alice Caracciolo, pédopsychiatre de formation, enquête sur une série de meurtres survenus dans la ville, guidée par une voix venue on ne sait d'où. Les plumes laissées par l'assassin sur les lieux de son crime, comme une signature, plongent cette intrigue dans un monde fait d'ombres et de mystères.
    Accompagnée par Vittorio Orlando, chef de la brigade mobile, Alice parviendra-t-elle à reconstruire le puzzle de l'affaire et à comprendre le lien entre le suicide du petit Angelo et l'horreur des crimes du tueur ?
    Je suis douleur est un roman passionnant qui, d'un bout à l'autre, tiendra ses lecteurs en haleine.

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