Sciences humaines & sociales

  • Guernica, de Pablo Picasso, est resté quarante ans sous séquestre au musée d'Art moderne de New York.

    L'auteur nous fait partager dans cet ouvrage le choc émotionnel et les péripéties d'une longue quête : sa rencontre avec le peintre de génie à Vauvenargues, le témoignage de Jean-Louis Barrault qui vit peindre le grand tableau-mémoire, les vieux Flying Partners, ces anciens pilotes de guerre des deux camps, croisés à Pampelune au milieu de la violence aveugle de l'encierro.

    Le raid perpétré par les nazis de la Légion Condor sur la petite ville basque de Gernika, un jour de 1937, n'est-il pas la boîte de Pandore de laquelle sortira le terrorisme qui embrase le monde ?

    Aujourd'hui, ce massacre des innocents, parce qu'ils sont innocents, apparaît à l'auteur comme une mise en garde, une invitation à ne pas oublier Gernika, Hiroshima, Nagasaki, les Tours de Manhattan...

  • L était une fois, en Lorraine, un petit lutin qu'on appelait " Sotré "... Ainsi, comme clans un conte de fées, aurait pu commencer ce livre. Un lutin ?
    Direz-vous. Oui, un lutin, que l'on nomme Petit-minou, Bonnet-Rouge, Rouge-Vêtu, Cauchemard ou Culâ selon le lieu où l'on vit en Lorraine. Il fut un temps où, à la fois invisible et omniprésent, il hantait de jour comme de nuit, le quotidien des hommes et des espièglerie entretenait le rire ou la colère des adultes, alimentait les indispensables angoisses enfantines et nourrissait un imaginaire aussi précieux que le sont l'eau que nous buvons et l'air que nous respirons. Un peu sorcier, un peu magicien, en tout cas terriblement facétieux et pas décidé à se laisser attraper, le Sotré en a agrémenté des veillées lorraines et il en a fait conter des histoires ! Symbole du légendaire lorrain, le Sotré méritait qu'on raconte son histoire et si vous ouvrez ce livre et que certaines pages se tournent toutes seules, ce sera peut-être le vent... ou peut-être le Sotré... !

  • Entrer en campagne, faire campagne, des ter mes qui, en leur sens déjà, en appellent au défi :
    Combattre, perdre ou gagner.
    Mars 2017.
    Un quinquennat présidentiel qui s'achève.
    Mars 2017.
    Un quinquennat présidentiel de la relève.
    Dans les campagnes comme dans les villes les lieux publics sont pris d'assaut.
    Sols, murs et panneaux y prêtent le flanc et prennent la parole, les partis politiques de tout bord s'affichent et font débat, des mains anonymes à leur tour s'en emparent, qui crient, se récrient...
    Y'a qu'à faut qu'on. À chacun sa vérité.
    Mieux vaut en rire qu'en pleurer.

empty