Tautem

  • Rome a un nouveau sparteolus : Mamercus Æmilius Clémens, un de ces vigiles qui luttent contre les incendies et les truands. Il ne fait pas bon traîner la nuit dans les rues de la Rome impériale, capitale plongée dans le désarroi et la peur.
    L'empereur Tibère s'est exilé à Capri, abandonnant à Séjan une partie du pouvoir, la Ville et ses habitants. Le préfet du prétoire règne en maître, opérant des coupes claires dans les rangs de ses adversaires.
    C'est dans ce climat délétère que le jeune Clémens se voit affranchi malgré lui de sa condition d'esclave. Cette liberté inattendue et déroutante l'oblige à prendre son destin en main. Dans ce chaudron surchauffé qu'est la Ville, le travail ne manque pas et réserve autant de surprises que de rencontres singulières, à commencer par ces fantômes qui apparaissent parfois la nuit...
    Bientôt, Clémens va plonger dans les noirceurs des coulisses de son époque.

    François Gilbert décrit une nouvelle Rome, celle que n'évoquent pas nos manuels scolaires. Il nous invite à découvrir la Ville éternelle dans ce qu'elle a de sombre et de lumineux. Le récit se veut au plus près des réalités historiques et archéologiques, condition essentielle pour s'immerger avec bonheur dans des recoins méconnus de la civilisation romaine.

  • Ticayou veut partir à la chasse comme les grands qui nourrissent la tribu.

    Même si ce n'est pas facile quand on est tout petit...

    Il va devoir ruser.

    Mais pour ça, Ticayou est vraiment doué !

  • Ticayou va à la pêche.
    Tout simple ? Pas à l'époque préhistorique !
    La rencontre avec un ours va l'entraîner dans une aventure riche en rebondissements !

  • Animal totem

    Pierre Gemme

    • Tautem
    • 16 Mars 2017

    Est-il vraiment le fils de Barbara et de John ? ou a-t-il été adopté ? Yomi, d'origine indienne et vivant à New York, se pose ces ques­tions. Jusqu'au jour où il décide de partir de chez lui pour recher­cher son animal totem.
    Mais Yomi se sent bien vite seul et perdu dans la grande ville. Il n'a rien emporté, sauf le carnet d'adresses de son père. Il a faim. Il est épuisé. Et s'il se rendait aux différents endroits répertoriés dans le calepin ?
    Ce qu'il découvre dans les appartements qu'il visite clandestine­ment le glace d'effroi. Yomi est désormais un témoin gênant. De dangereux trafiquants le recherchent. Il doit fuir et se cacher de Central Park à Manhattan, dans les gratte-ciel ou les égouts hantés par de monstrueux crocodiles.
    Heureusement, des enfants des rues devenus ses amis entre­prennent de l'aider. Trouvera-t-il finalement, au terme de cette course poursuite haletante, son animal totem ?

  • La Licorne est l'une des figures les plus célèbres de la grotte de Lascaux. Créature imaginaire, composée à partir de plusieurs animaux ou imaginée à partir de l'un d'entre eux, chasseur déguisé, chamane, divinité, les interprétations sont nombreuses. Ce livre fait le point sur ce que nous savons et ne savons pas sur la Licorne, ainsi que les autres figures insolites, dissimulées sous d'autres peintures comme l'ours de la Rotonde, juste esquissées comme un félin du Diverticule axial, ou reléguées au fond de boyaux étroits, comme le rhinocéros de la Scène du Puits. Laissez-vous guider par l'un des meilleurs spécialistes de Lascaux, qui vous fera partager sa connaissance intime de la « Chapelle Sixtine » du Périgord.

  • Assez ! Ticayou en a assez !
    Assez qu'on se moque de lui.

    Tout ça parce qu'il est toujours tout crotté !

    Mais Ticayou le petit Cro-Magnon a un secret...

    Rira bien qui rira le dernier !

  • 1912.
    C'était les vacances dans la grande maison familiale au village de Tour-de-Faure pour les deux jeunes étudiants Henri Redon et son cousin André Touzery. Ils avaient entendu parler d'une mystérieuse grotte enfouie dans la colline du Pech Merle, à Cabrerets. Curieux et intrépides, ils décidèrent d'aller voir... En ce jour d'été de l'année 1912, tôt le matin, ils mirent un rouleau de ficelle et un paquet de bougies dans leur musette et partirent à l'aventure. Ils réussirent à entrer dans l'étrange salle blanche, puis dans l'immense salle rouge.
    1922.
    Il s'appelait André David. Il avait 16 ans. Il était très impatient de marcher sur les traces des premiers découvreurs... Il habitait avec sa soeur Marthe, 13 ans, et Henri Dutertre, 15 ans, apprenti à la ferme de ses parents, située sur le causse, à Cabrerets. Le 4 septembre de cette année-là, il les entraîna avec lui, et tous les trois, ils osèrent affronter l'inconnu et le noir absolu de la caverne. Ce jour-là, ils allèrent plus loin que leurs aînés. En rampant, en cassant des concrétions millénaires qui barraient leur passage, en traînant des cordes, lourdes et boueuses, ils parvinrent à pénétrer là où personne n'était venu depuis plus de quinze mille ans.

  • Collégiens, les jumeaux Alfred et Félicie Panier ont un don très spécial : ils entendent les voix des enfants d'autrefois ! Ils voient une main se tendre vers eux... Ils la saisissent... et ils sont entraînés dans le passé ! Leur mission : sauver la victime d'une terrible injustice. Alfred et Félicie doivent l'admettre sans fausse modestie : ils sont des super-héros, eux, les Justiciers de l'Histoire !
    Dans la grotte préhistorique de Lascaux, Alfred entend l'appel au secours d'OEil-de-Chouette. Parce que la jeune peintre a une excellente vue, elle doit aller observer les cornes d'animaux dangereux. Si elle n'a pas réussi avant la cérémonie de la Lune-Courte, elle sera chassée de la tribu...

  • Maudite ? Je le fus bien avant ma naissance...
    Je songe avec plus d'amertume que de colère aux deux êtres qui n'eurent de cesse de contrôler chacun une partie de ma vie, mes sentiments et de me rendre esclave d'un destin que je n'ai jamais souhaité : Tyndare, roi de Sparte, mon père adoptif et Aphrodite, la plus belle d'entre les déesses... ma demi-soeur.
    Qu'aurait été ma vie sans eux ? Je l'ignore, bien que je me sois souvent prise à rêver de cette autre vie, une vie sans honte, sans remords, sans culpabilité, sans milliers de morts, qui eux aussi, me maudissent par delà l'éternité.
    Ce que je vais te révéler a été oublié dans la nuit des temps, mais bien avant ma naissance, le noble Tyndare se fâcha avec la belle mais cruelle Aphrodite, oubliant dans son égarement que l'on ne aiguillonne pas les Immortels sans se heurter à leur implacable courroux. Il pénétra dans l'enceinte sacrée du temple de la déesse et, crime ultime s'il en est, il entoura la statue d'Aphrodite de lourdes chaînes, et proclama haut et fort qu'à partir de ce jour, il ignorerait son culte.
    Cet acte impudent aurait dû, devrait, susciter chez moi le respect pour ce père pourtant abhorré, moi, dont le coeur n'a connu que lâcheté face aux hommes et aux dieux, pour lui qui avait osé braver une déesse, mais cet acte signa à jamais mon malheur, et dans une moindre mesure, celui de ma mère et de mes frères et soeurs. Aphrodite vengea l'affront, mais Tyndare n'apprit que bien plus tard, la punition dont la déesse l'avait frappé, dont la déesse nous avait frappés...

  • Deux années ont passé. La mort de Séjan, préfet du prétoire, et la fin de son règne sanguinaire laissaient présager un retour au calme dans la capitale de l'Empire romain. Mais il n'en est rien. Devenu tout-puissant, le nouveau préfet Macro règle ses comptes, tandis que du haut de sa retraite insulaire à Capri, le vieil empereur Tibère semble vouloir condamner tous ses opposants, jusqu'aux membres de sa propre famille. Y a-t-il un lien avec la convocation que reçoit un matin le jeune Clemens ? Retiré des affaires publiques, son ancien maître Mamercus Æmilius Scaurus invite son affranchi dans sa somptueuse résidence de Tusculum pour l'entretenir d'une mystérieuse affaire et solliciter son aide. Par devoir et fidélité, le sparteolus (pompier et policier de Rome), secondé par un compagnon inattendu, se lance dans une nouvelle aventure pleine de rebondissements. Car même les hommes les plus puissants cachent parfois leur vrai visage...

    La Tragédie de Scaurus est la suite du premier roman de François Gilbert, Sparteolus. L'auteur nous invite cette fois à franchir les portes de Rome. Le récit se veut au plus près des réalités historiques et archéologiques, condition essentielle pour nous immerger avec bonheur dans des recoins méconnus de l'histoire et de la civilisation romaines.

  • Le bling-bling ne fait pas dans la discre´tion : il faut que cela se sache, il faut que cela se voie. En d'autres termes : il faut que c¸a brille, il faut que c¸a claque ! Pour une Gauloise ou un Gaulois, quoi de mieux pour afficher sa re´ussite, avant tout mate´rielle, qu'un bijou en verre ? Sur les traces des ateliers de verriers, Bling- Bling vous ame`ne a` la de´couverte d'une civilisation antique, finalement proche de nous par ses pre´occupations, et interroge notre propre rapport a` la parure. A` travers l'e´tude des mate´riaux et des techniques, avec les collaborations d'artisans actuels, cette recherche arche´ologique re´ve`le la production et l'usage des bracelets et des perles en verre, depuis les bords du Nil jusqu'aux poignets des Celtes.

  • Au milieu du XIXe siècle, les Alpes françaises étaient l'objet de découvertes inopinées de nombreuses tombes des âges des métaux desquelles étaient extraits d'abondants éléments de parure dont Ernest Chantre, conservateur-adjoint du Museum d'histoire naturelle de Lyon, établissait une chronologie analytique.
    Les bassins versants des affluents de l'Isère et de la Durance réunissaient des populations - des clans ? - se distinguant par les variantes stylistiques de leurs accessoires d'habillement. Le groupe de l'Ubaye est particulièrement représenté par les milliers d'objets extraits des tombes de Guillestre et de Jausiers.
    Les trouvailles de lots d'objets de bronze isolés ont, dans un premier temps, été assimilées à des parures celtiques et des ustensiles dont on a revêtu des mannequins selon l'imaginaire de l'époque. Puis, Ernest Chantre démontra l'existence de deux périodes au sein des âges des métaux : l'âge du Bronze et l'âge du Fer.
    Des nécropoles importantes furent alors vidées de leurs mobiliers au profit des notables qui constituaient leurs collections et qui permirent aux érudits, au sein des sociétés savantes, d'effectuer des examens comparatif.. L'importance de ce réseau d'archéologues, dont plusieurs étaient correspondants de la Commission de la Topographie des Gaules, était telle que le ministre de l'Instruction publique missionnait Charles Chappuis, agrégé de philosophie, en 1860, à effet de reconnaître le lieu de passage d'Hannibal dans les Alpes !
    Le projet collectif de recherche sur les sépultures de l'âge du Fer dans les Alpes du Sud, porté par le ministère de la Culture, a permis le recensement des lieux où ont été dispersés ces objets afin de conduire une étude scientifique et rassembler ces éléments dans une banque d'images de deux mille cinq cents items. Il a été l'occasion, pour les conservateurs de dix-huit musées répartis dans toute la France, de travailler ensemble à l'historiographie de ces collections et participer à la reconstitution virtuelle des parures mortuaires des Gaulois.
    Les conservateurs de neuf musées présentent dans ce volume l'histoire singulière des collections des Alpes dispersées entre Boulogne-sur-Mer et Grasse et de Beaune à Poitiers. Ces éléments de parure sont analysés par les archéologues et replacés dans une nouvelle proposition chrono-culturelle du fait funéraire complétée par un catalogue raisonné d'une centaine d'objets.

  • Les journées d'étude sur Les collections de Protohistoire dans les musées, tenues à Gap (Hautes-Alpes) les 11 et 12 octobre 2018, accompagnent un projet collectif de recherche (PCR) portant sur les Sépultures de l'âge du Fer dans les Alpes du Sud.
    Plus de treize musées de France ont collaboré à l'inventaire et l'étude des mobiliers mis au jour dans les Alpes mais dispersés au long des décennies. Ce partenariat a permis de redonner leur unité à des fonds lacunaires et méconnus, conservés pour une large part dans des réserves, mais aussi dans des collections privées, et qui se trouvent valorisés par les recherches archéologiques, anthropologiques et sédimentologiques.
    En Europe septentrionale, la Protohistoire, qui regroupe les âges du Bronze et du Fer, se situe chronologiquement entre la fin de l'époque des dolmens et la diffusion de l'écriture. Les peuples entretiennent des liens, par voies terrestre et maritime, avec les civilisations méditerranéennes, dont rendent compte les nombreuses fouilles. En dépit de la richesse des fonds existants, la place réservée à leur présentation reste faible dans les musées de France. C'est ainsi un pan important de l'histoire des sociétés et des territoires qui demeure dans l'ombre.
    L'association Musées Méditerranée s'est attachée à souligner l'importance de ce patrimoine en invitant des conservateurs et des chercheurs à communiquer sur leurs expériences et leurs pratiques. L'un des objectifs de ces échanges est de démontrer l'impact de l'histoire des collections et des recherches scientifiques dans l'enrichissement des patrimoines et des connaissances. Le renouvellement des expositions permanentes - notamment dans les musées de site - est un sujet de réflexion fondamental, tout autant que les modes de valorisation des mobiliers conservés dans les réserves.
    En publiant ces communications, Musées Méditerranée souhaite permettre à un large public de bénéficier de ces échanges fructueux.

  • Le Néolithique est la période des premiers agriculteurs. Il succède à celle des derniers chasseurs-cueilleurs du Mésolithique et représente une transformation durable des modes de vie et du rapport de l'homme à son environnement. Le Néolithique inaugure les âges modernes, quand l'homme devient son propre producteur de nourriture et d'énergie.
    Cette période débute vers 5500 avant J.-C. en Languedoc ; et Jean Arnal s'y intéressa très tôt. Il joua un rôle important dans cette recherche et ses travaux eurent un retentissement à l'échelle nationale et européenne. Né en 1907, il demeurait à Saint-Mathieu-de-Tréviers, au coeur des garrigues de l'Hérault, où il exerçait en tant que médecin. Son humour, son érudition, ses intuitions brillantes, parfois provocantes, en faisaient un chercheur inclassable. Indépendant, esprit curieux doué d'une grande puissance de synthèse, il domina la recherche en Languedoc durant les années 1950 à 1970. Pendant cette période, il publia beaucoup dans des revues scientifiques, notamment espagnoles, et définit ce que seraient les grandes cultures du Néolithique en France.
    Ce catalogue rend hommage à Jean Arnal et présente des objets emblématiques en rapport avec ses recherches, tout en mettant en perspective ses hypothèses à la lumière des connaissances actuelles. Il est largement illustré par des objets et des pièces d'archives de la vaste collection que sa famille a déposée au musée Henri Prades après son décès en 1987.

  • L'espion de Rome

    Sophie Marvaud

    • Tautem
    • 20 Juillet 2019

    Les jumeaux Alfred et Félicie Panier ont un don très spécial : ils entendent la voix des enfants d'autrefois. Or, ils ne supportent pas l'injustice. À Nîmes, devant un casque de gladiateur du musée de la Romanité, Alfred perçoit l'appel au secours d'Artaros. Le jeune esclave gaulois est menacé d'être vendu à une école de gladiateurs ! Aussitôt, Alfred est transporté dans la Gaule de l'époque romaine, chez le riche sénateur Primus. Pour sauver Artaros, Alfred doit récupérer la bourse pleine d'or d'un espion en provenance de Rome...

  • Ce livre est offert à l'anthropologue Philippe Descola, professeur au Collège de France (chaire « Anthropologie de la nature ») par un collectif amical d'humains et de non-humains - génies et fées qui ont veillé sur ce présent à l'occasion de sa retraite.
    Il mêle les travaux de soixante-seize auteurs internationaux : étudiants qu'il a dirigés, chercheurs avec lesquels il a travaillé ou échangé, artistes qu'il a inspirés. Anthropologues, archéologues, économistes, écrivains, épistémologues, ethnologues, dessinateurs, géographes, historiens, jardiniers-paysagistes, naturalistes, philosophes, peintres, photographes, poètes, réalisateurs et sociologues joignent leurs appareils, outils, pinceaux, plumes et voix, de l'Europe à l'Asie du Sud-Est, de la Sibérie à l'Océanie, de l'Afrique aux Amériques, aux Andes, à l'Amazonie, pour témoigner des effets de la pensée descolienne sur leurs recherches et parfois sur leurs vies. À travers eux, nous pouvons percevoir différentes manières dont l'humanité se perçoit par rapport à la nature selon les époques, les sociétés et les cultures. Dans une approche interdisciplinaire, ce recueil propose un point mondial sur l'anthropologie de la nature ainsi qu'un assemblage critique autour de l'oeuvre de Philippe Descola. Au seuil de la forêt la plus anthropisée et de la culture la plus sauvage - ou l'inverse ? -, la forme, physicalité peut-être inhumaine et cependant bien humaine (ou trop humaine ?) que cette constellation de points lumineux particulier renvoie dans le ciel, est bien celle de Philippe Descola, dont l'intériorité nous encourage à aller de l'avant sur les pistes pionnières qu'il a ouvertes et qui ne demandent qu'à être prolongées.

  • L'exposition Si j'étais gladiateur... est l'aboutissement de plus de vingt années de recherches en histoire, archéologie et expérimentation. À l'origine, il y a Brice Lopez, directeur de la SARL Acta et précurseur de l'expérimentation sur les gestes techniques des gladiateurs. Il la conçoit comme une véritable expérience immersive pour le visiteur, qui se retrouve plongé dans la vie d'un gladiateur du Haut-Empire romain, depuis son entrée au ludus jusqu'à la fin de sa carrière. Petits et grands ont ainsi l'occasion de manipuler et de soupeser les pièces des différentes panoplies des gladiateurs, et même de s'exercer sur les pieux d'entraînement. Les panneaux de l'exposition permettent aussi de mieux comprendre le phénomène gladiatorien, loin des clichés habituels que véhicule le cinéma : ce catalogue en reprend le contenu de manière plus détaillée, incluant notamment des éléments de la thèse de Méryl Ducros intitulée Les gladiateurs dans l'Orient grec : particularismes locaux, environnement social et représentations, dont la qualité a été soulignée par une relecture attentive et pertinente de Sonia Poisson-Lopez, co-directrice d'Acta.

  • Entre la disparition de la conservatrice du musée de Dourdan qui cache une mystérieuse découverte, les obstacles à surmonter pour résoudre l'énigme des anciennes occupations humaines de la forêt de Brocéliande et les lumières étranges de l'île de Houat, la bande d'Augustin va vivre des aventures palpitantes. Accompagné de ses meilleurs amis, Octave le poète et Manon la débrouillarde, Augustin brave les dangers et surmonte les obstacles. Sur les traces de son grand-père archéologue, il accomplit la mission qu'il s'est donnée : comprendre et défendre le patrimoine. Suspens, humour, poésie, action et amitié sont au rendez-vous.

  • Le masque de Jade

    Sophie Marvaud

    • Tautem
    • 28 Juin 2018

    Les jumeaux Alfred et Félicie Panier ne supportent pas l'injustice. Ils ont un don très spécial : ils entendent la voix des enfants d'autrefois...
    Devant le masque de jade d'un musée, Félicie perçoit l'appel au secours de Bo. La jeune ouvrière est accusée d'avoir volé un trésor inestimable : le grand secret de l'Empire du Milieu, celui de la fabrication de la soie ! Aussitôt, Félicie est transportée dans la Chine des Han. Aidée par Long Long, un jeune lettré, elle doit trouver le vrai coupable.

  • L'Académie des Curieux de Nature est aujourd'hui connue sous le nom de Leopoldina. Elle compte actuellement parmi ses membres 78 prix Nobel.
    En 1670, à Leipzig, elle entreprend de publier chaque année des Éphémérides. Cette revue médico-physique, la première au monde, constitue un témoignage extraordinaire d'une rêverie baroque.
    Le but est de scruter la Nature dans ses infinies variations.
    Des savants de toute l'Europe font part de leurs découvertes. La règle veut que l'on décrive et si possible que l'on dessine l'objet de son observation. La nature est artiste et séduit une époque qui réhabilite le mythe et le merveilleux. Réjouissons-nous de cette exubérance de l'imagination et de la culture, qui nous livre ces belles images qui nous font encore rêver aujourd'hui.
    Jackie Pigeaud (1937-2016) était professeur de l'Université de Nantes, membre senior de l'Institut Universitaire de France. Philologue, historien des idées et de la pensée médicale, plus particulièrement de la mélancolie, il a également traduit des textes d'Aristote, de Lucrèce, Longin et Sappho. Il a codirigé Les Épicuriens, ouvrage paru en 2010 dans la collection de la Bibliothèque de la Pléiade (éditions Gallimard).

  • En apparence, Socrate n'a rien pour séduire la jeunesse. Ni beau, ni jeune, ni riche, il vit dans une modeste maison d'un quartier populaire d'Athènes avec sa femme et ses enfants. Mais tous les jours, pieds nus et drapé dans son vieux manteau, il se rend sur les places et dans les gymnases pour inciter les Athéniens à s'interroger sur eux-mêmes et sur ce qu'ils croient savoir. Nombreux sont les jeunes gens qui se plaisent à dialoguer avec lui. Lui, il prétend que tout ce qu'il sait, c'est qu'il ne sait rien.
    Un matin de printemps, il est convoqué devant le tribunal du peuple. On l'accuse de corrompre la jeunesse et de ne pas croire aux dieux de la cité. Contre toute attente, il est condamné à mort.
    Socrate n'ayant laissé aucun écrit, la façon dont nous nous le représentons est largement influencée par Platon qui lui a prêté sa propre philosophie. En diversifiant les sources, ce roman s'efforce de restituer une pensée de Socrate vraisemblable tout en donnant chair à son personnage.

  • La Vénus d'albâtre

    Pierre Forni

    • Tautem
    • 16 Novembre 2018

    Août 213. Caracalla, empereur à poigne, domine le monde romain. Un peu partout, de petites communautés chrétiennes se développent. Des ermites fuient la foule dans le désert. Certains se font même emmurer vivants dans des grottes ! Pendant ce temps, païens et chrétiens doivent apprendre à vivre ensemble dans les bourgs et les cités...
    C'est dans cette atmosphère électrique que s'embarque à Pergame Calvinus Leno, l'archiviste de l'illustre historien Dion Cassius. Il emmène avec lui son jeune assistant : Hiéroclès, fils d'une célèbre courtisane et d'un soldat romain inconnu. Tous les deux veulent participer au Grand Pèlerinage en l'honneur de la déesse Atargatis. Ce voyage va bouleverser la vie d'Hiéroclès. Il y rencontre Juba, un jeune marin africain dont il tombe éperdument amoureux. Après leur rupture, il se réfugie à Alexandrie. Dans la reine des villes, il survit, se transforme, se révolte, côtoie des personnages hauts en couleur : le fanatique chrétien Jean d'Édesse, le théologien Origène, le voluptueux maître gnostique Épiphane, les anachorètes masochistes du désert de Scétée. Et Timothée, le vertueux disciple de Jean d'Édesse, qu'il s'efforce par jeu de détourner du droit chemin.
    Trois années - une éternité ! - se sont écoulées depuis qu'il a quitté Pergame.

  • Gladiateurs... ce mot résonne dans toutes les têtes comme le symbole de la violence et de la décadence de l'Empire romain et véhicule maints clichés sur l'Antiquité et ses combattants. Les gladiateurs... À quoi ressemblait leur vie ? Pourquoi choisir de combattre sur l'arène ? Comment s'achevaient leur carrière, leur existence... ?
    Autant de questions qui ont trouvé des réponses approximatives, souvent insatisfaisantes, nourries par des idées préconçues qui ont parcouru les siècles et donné une fausse image de ces hommes et de ces femmes en les associant systématiquement à un monde sanguinaire et décadent.
    Mais les gladiateurs, c'est bien autre chose que des interprétations subjectives guidées par des manipulations politiques, des orientations théologiques ou de purs fantasmes. Une étude historiographique minutieuse, des recherches historiques précises sur le sujet et un processus expérimental de plusieurs années ont permis aux auteurs d'apporter un éclairage en trois dimensions et une nouvelle lecture de ce phénomène. L'équipe scientifique de la sarl ACTA, dont font partie nos trois auteurs, devient pionnière dans le domaine de l'archéologie expérimentale en 1994. Elle a largement contribué à l'intérêt croissant des scientifiques et du grand public pour le sujet gladiatorien.

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