Wombat

  • À Domrémy, en plein guerre de Cent Ans, une jeune enfant rêveuse et mystique prend les armes pour sauver la France. Un de ses amis d'enfance et futur compagnon d'armes, le sieur Louis de Comte, retrace l'épopée de l'une des plus grandes figures de l'Histoire de France.
    Cette biographie romanesque, échevelée, magique, riche de fées comme de batailles, était considérée par l'auteur lui-même comme son chef-d'oeuvre.
    Le regard que portait Mark Twain sur Jeanne lui inspira des pages d'un lyrisme aussi fervent que sublime ; et le soin qu'il prit à consulter en France les sources - en particulier les minutes du procès de condamnation de Jeanne d'Arc que venait de publier Jules Quicherat - lui ont permis de respecter la vérité historique tout en donnant cours à son fabuleux talent de conteur.

  • L'etiquette olympique ;  précieux conseils pour entrer dans légende du sport Nouv.

    Savez-vous que les JO modernes ne furent pas créés par Pierre de Coubertin, mais initiés par un docteur anglais, W. P. Brookes, en 1850 ? Que le bois de Boulogne, lors des JO de 1900 à Paris, fut jonché de cadavres sanglants de volatiles, à cause de l'épreuve de tir aux pigeons vivants ? Connaissez-vous George Eyser, vieillard de 33 ans qui décrocha 6 médailles en gymnastique en 1904, malgré son très léger handicap :
    Une jambe de bois ? Ou encore Shizo Kanaguri, coureur japonais qui prit le départ du marathon aux JO de Stockholm en 1912, ne franchit jamais la ligne d'arrivée et s'évanouit dans la nature...
    Cette trentaine d'histoires authentiques et cocasses, célébrant les « losers » comme les « winners », sont narrées avec humour et passion par l'érudit sportif Thierry Beauchamp.

  • "On m'accuse toujours de vouloir la guerre. Ai-je l'air d'un fou ? La guerre ! Comme si ce ne serait pas le moyen de faire empirer la situation du monde ! " (Adolf Hitler) Ce manuel de contre-propagande fut publié sous l'égide du "Bureau d'Information Anglo-Américain" en 1944, alors que la Seconde Guerre mondiale faisait rage. Ecrit de manière anonyme en français, sans doute par des résistants réfugiés à Londres, destiné à une diffusion dans les pays francophones, il fut illustré par un dessinateur britannique réputé, Rowland Emett (1906-1990), pilier de la revue satirique Punch.
    Après avoir exposé les principes d'Adolf Hitler tirés de Mein Kampf, portant sur l'art de manipuler les foules (avec comme credo : "Plus c'est gros, plus ça passe"), cet ouvrage cite, contredit et dénonce point par point certains des mensonges les plus flagrants, absurdes et énormes de la propagande d'Hitler, de Goebbels ou encore de Mussolini, propagés par les nouveaux "mass media" de l'époque. A la précision de l'objectivité, les auteurs de ce manuel anti- "fake news" précurseur ajoutent les armes spirituelles de l'humour, de l'ironie et du dessin satirique.
    En ces temps où la propagande domine plus que jamais le monde, à travers les multiples "réseaux sociaux" , cet étonnant document nous offre une salutaire leçon d'histoire.

  • « Tous les journalistes sont des menteurs et des putes », rappelle Manchette au fil de ses chroniques vagabondes de cinéma, virulentes, érudites, ludiques et caustiques, nourries de la devise situationniste que « l'Art est mort » et refusant la critique culturelle promotionnelle.
    Si selon lui le summum du cinéma fut déjà atteint avec Citizen Kane, Manchette ne dénigre pas pour autant de nouveaux réalisateurs prometteurs (Spielberg ou Carpenter) ou de distrayantes séries B. Mais c'est dans ses analyses émues de classiques (Lang, Ford, Cassavetes...) qu'il exprime toute la lucidité érudite de son regard sur l'objet cinématographique. Quant à ses détestations, elles donnent lieu à de jouissifs massacres « en règle » où l'humour stylisé et féroce de l'auteur se laisse libre cours.

  • G. Bernier, alias professeur Choron, évoque son enfance en Argonne, la guerre d'Indochine, puis les débuts et la vie de l'équipe de «Hara-Kiri» et de «Charlie-Hebdo».

  • Il y a deux types de rire : le petit rire né de la soumission aux limites - incarné par le « chroniqueur » actuel, mi-humoriste, mi-valet du pouvoir - et le grand rire né de la confrontation à l'illimité, de la mise en pièces de nos conditionnements. Le professeur Choron provoquait un grand rire. Il était un samouraï, une figure théâtrale de violence et de distinction. Tous les Chevaliers sauvages est un voyage dans le Japon, la France et les États-Unis de l'après-guerre, en quête des véritables guerriers du comique. Un tombeau de Choron, Cavanna, Fred, T opor, Reiser, Gébé, etc., et d'Andy Kaufman, valeureux héros d'une époque révolue où l'humour fonctionnait comme un substitut à la guerre. Cet essai précurseur (2012) est ici augmenté d'un chapitre hommage à Georges Wolinski.

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