• Pour un dressing

    Emmanuel Tugny

    L'auteur explore, pièce après pièce, les éléments d'une garde robe masculine; assumant, au nom du rapport au corps et à l'histoire des formes plastiques et littéraires, l'exercice de la prescription subjective, d'un arbitrage des élégances à la Balzac (Traité de la vie élégante).
    Emmanuel Tugny, né en 1968, est écrivain, chroniqueur et musicien. Il a été professeur de lettres à Chaumont.

  • La saison

    Emmanuel Tugny

    La Saison n'est pas morte dans le boccage du Der et dans la vallée de la Blaise. Loup a-t-il tué les deux fées Anankè ? Comment les animaux vont-ils s'y prendre pour raconter l'histoire sous l'oeil de Celui qui est au monde ? Ils connaissent bien les ficelles de la rhétorique ! Ils en abusent non sans humour et poésie pour nous faire chavirer dans les marécages de leur narration. « Tu vois, tu vois bien » dit Lézard Jésus-Christ. Mais que voit-on ? « Un premier corps flaccide et verveine remonte doucement à la surface, porté par la vase verte et les courants qu'animent l'exocet et l'hippocampe ».

  • Choro

    Emmanuel Tugny

    En juin 1632, Anne et Claire, deux petites soeurs du couvent brésilien de São Pedro de Solís, assassinent le Père jésuite Juliano Garcia de Andrade qui abusait d'elles. Elles fuient en emportant son corps. Elles sont rattrapées et emprisonnées. Anne se donne la mort en se défenestrant.
    Claire est jugée et étranglée.

  • L'Imitation de JC, parue anonymement vers 1400, est l'oeuvre la plus publiée au monde après La Bible. Elle fut traduite ou commentée par de nombreux auteurs de première importance (Corneille, Bossuet, Lamennais, Balzac..) C'est une source majeure d'anthropologie politique, bien plus qu'un traité de spiritualité. Emmanuel Tugny livre ici un Credo versifié en sept volumes, librement inspiré de ce grand jalon culturel :"son" imitation de Jésus-Christ.

  • L'Imitation de JC, parue anonymement vers 1400, est l'oeuvre la plus publiée au monde après La Bible. Elle fut traduite ou commentée par de nombreux auteurs de première importance (Corneille, Bossuet, Lamennais, Balzac..) C'est une source majeure d'anthropologie politique, bien plus qu'un traité de spiritualité. Emmanuel Tugny livre ici un Credo versifié en sept volumes, librement inspiré de ce grand jalon culturel :"son" imitation de Jésus-Christ.

  • L'Imitation de JC, parue anonymement vers 1400, est l'oeuvre la plus publiée au monde après La Bible. Elle fut traduite ou commentée par de nombreux auteurs de première importance (Corneille, Bossuet, Lamennais, Balzac..) C'est une source majeure d'anthropologie politique, bien plus qu'un traité de spiritualité. Emmanuel Tugny livre ici un Credo versifié en sept volumes, librement inspiré de ce grand jalon culturel :"son" imitation de Jésus-Christ.

  • L'Imitation de JC, parue anonymement vers 1400, est l'oeuvre la plus publiée au monde après La Bible. Elle fut traduite ou commentée par de nombreux auteurs de première importance (Corneille, Bossuet, Lamennais, Balzac..) C'est une source majeure d'anthropologie politique, bien plus qu'un traité de spiritualité. Emmanuel Tugny livre ici un Credo versifié en sept volumes, librement inspiré de ce grand jalon culturel :"son" imitation de Jésus-Christ.

  • L'Imitation de JC, parue anonymement vers 1400, est l'oeuvre la plus publiée au monde après La Bible. Elle fut traduite ou commentée par de nombreux auteurs de première importance (Corneille, Bossuet, Lamennais, Balzac..) C'est une source majeure d'anthropologie politique, bien plus qu'un traité de spiritualité. Emmanuel Tugny livre ici un Credo versifié en sept volumes, librement inspiré de ce grand jalon culturel :"son" imitation de Jésus-Christ.

  • L'Imitation de JC, parue anonymement vers 1400, est l'oeuvre la plus publiée au monde après La Bible. Elle fut traduite ou commentée par de nombreux auteurs de première importance (Corneille, Bossuet, Lamennais, Balzac..) C'est une source majeure d'anthropologie politique, bien plus qu'un traité de spiritualité. Emmanuel Tugny livre ici un Credo versifié en sept volumes, librement inspiré de ce grand jalon culturel :"son" imitation de Jésus-Christ.

  • L'Imitation de Jésus-Christ, parue anonymement vers 1400, est l'oeuvre la plus publiée au monde après La Bible. Elle fut traduite ou commentée par de nombreux auteurs de première importance (Corneille, Bossuet, Lamennais, Balzac.) C'est une source majeure d'anthropologie politique, bien plus qu'un traité de spiritualité. Emmanuel Tugny livre ici un Credo versifié en sept volumes, librement inspiré de ce grand jalon culturel : « son » imitation de Jésus-Christ.

  • Les trente

    Emmanuel Tugny

    Le joli traîna sa tonne de poids mort jusqu'aux privés, d'où découlèrent longtemps des trombes des cabinets, avec les expirations pareilles du patient qui s'y affaissait, pouf, prenant de l'avance sur sa nuit, bien mort.
    Souris embrassa le Jésus avec une bouche blanche qu'elle avait à présent un chouïa plus plastique... Le Jésus la raccompagna jusqu'à la chambre où le petit Jacob écrasait des montagnes et l'ange sur son échelle, Souris dit je t'aime merci derechef, je t'appelle, et referma une porte qui renvoya le Jésus aux feutres théâtraux du tapis de la coursive, tout autour de laquelle la nuit se nourrissait imbue de son fonds propre de purée de pois.
    E.T.

  • La vie scolaire

    Emmanuel Tugny

    " La Vie scolaire est un dictionnaire des idées reçues tordu par la poigne faramineuse d'Artaud le Momo, un documentaire du suicidé de la société, mais dans la version sous-titrée par Claude Allègre, un cauchemar de vie quotidienne saisi dans sa fugacité, une existence appliquée à ne pas se tromper, avec pour tout horizon cette trop plausible désespérance organisée, hiérarchisée, normalisée d'un monde qui, sans y prendre garde, s'est coulé comme un plâtre dans la métaphore généralisée du scolaire.
    Tout est scolaire. " Pïerre-Marc de Biasi

  • Emmanuel Tugny livre ici une oeuvre colossale et étrange, une « collection romanesque » qui est aussi une réflexion pratique sur le principe d'évocation. Les formulations graphiques singulières de Julie de Pierrepont complètent cette intrigue des intrigues. C'est étrange et désarçonnant, donc incontournable !

  • Bossa

    Emmanuel Tugny

    Au terme d'un séjour de quelque dix ans au Brésil, Emmanuel Tugny nous livre Bossa. Issu de la haute tradition du poème épique, le texte est le récit imaginaire, presque mythologique, de l'aventure maritime d'une jeune captive. S'y mêlent le Brésil colonial et la méditerranée biblique et humaniste. Bossa terrasse avec une radicalité sensuelle les codes de la littéralité au profit d'une danse, d'une transe du monde, des corps et de la voix. À cette danse s'adjoint la peintre Bernadette Février : une fresque qui en accompagne l'érotisme, en souligne les ruptures, les densités. La fresque surgit sous le texte, peut s'y mêler pleine page, et devient à son tour la carte qui nous y porte.

  • « Chez Teniers, un petit chien accompagne le collectionneur dans sa galerie. Et la présence de ce petit chien semble nous indiquer que le sujet, fut-il doté du pouvoir économique de collectionner, est le chien des chiens de cette collection où il trottine et sans laquelle il n'est pas même chien. » Dans ce bref essai philosophique, Emmanuel Tugny rattache l'identité du collectionneur à une conception du sujet dans l'être.

  • Emmanuel Tugny livre ici, de chronique en chronique, une conception singulière du contemporain politique.
    L'on trouvera, réunis ici pour la première fois, près de dix ans d'analyse politico-littéraire publiés dans Mediapart, Libération ou O Correio do Povo.

    C'est impertinent et sage, c'est amer et drôle, c'est voyageur et résolu : c'est un regard étrange promené sur le temps.

  • Stances du Kebar

    Emmanuel Tugny

    « Stances du Kebar esquisse une imposante galerie de portraits ou de caractères dont l'existence est à la fois circonscrite et portée au jour par une métrique rigoureuse. Le livre, que l'on peut lire d'un bout à l'autre ou ouvrir où l'on veut pour rencontrer une voix, une opinion, une attitude, un visage, constitue une sorte d'état civil rimé, entre épigramme antique, esthétique galante du XVIIème, maximes morales. Il met aux prises, au profit d'une puissante et sinueuse incarnation, la plasticité du vivant et la rationalité prosodique. »

  • "Quand, dans une étrange maison d'hôte, des crimes inexpliqués deviennent l'allégorie du roman comme on l'écrit, comme on le vit." Un polar conçu dans les règles de l'art. Un commissaire, des suspects forcément louches, de la victime en tas et, surtout, du crime, du vrai. Le tout dans une maison d'hôte cossue et sans histoires jusqu'à la disparition violente de ses pensionnaires assassinés l'un après l'autre. Les livres du commissaire Lasne l'ont rendu célèbre et il semble qu'il s'intéresse désormais autant au roman policier à écrire et aux autres romans possibles qu'aux enquêtes à mener, autant aux enquêtes à mener qu'à tous les romans possibles. Oui, Le Souverain Bien est un polar, un vrai. Mais ne vous y trompez pas, nous avons affaire à Tugny, et l'artiste étrange aux multiples facettes sait mieux que quiconque détourner les règles du roman, jouant de la langue et des pièges de la narration comme personne. Comme il est plaisant de se laisser embarquer à Phanopée, où le commissaire s'est réfugié pour écrire, forcément, et non pour enquêter, à moins que... Le Souverain Bien est un polar sur le polar, un roman sur le roman, un récit sur le récit, où l'enquête criminelle devient l'allégorie du roman comme on l'écrit, comme on le vit.

  • Nemeton

    Emmanuel Tugny

    Ne pas y voir qu'un simple libretto, voici douze morceaux à l'attention du plus français des Gallois, l'excellent John Greaves. Texte-opéra, comme seul Tugny peut nous l'inventer. Et toujours cet appel, cette interrogation sur l'implication de la voix et des musiques, de ce que la rencontre apporte au devenir d'une voix, de ce que la lecture à voix haute, la mise en voix, ouvre sur l'écriture hors du livre, l'expression hors du corps.

  • L'une des premières incursions d'Emmanuel Tugny dans la poésie, et à nouveau, s'étonner, quand, de ce premier fragment, la musique vous poursuit, et où la page, comme le disait si justement Jeremy Liron lors de la première parution du texte chez François Bon, en 2008, « est une géographie dont les mots sont des reliefs auxquels on glisse ou on s'accroche ». Une errance, magistrale. Un réel mouvant où la phrase, parfois, nous devance et nous enveloppe, indistincte, cheminant avec nous en pures volutes textuelles.

  • Le philosophe Emmanuel Tugny livre ici une vibrante apologie de l'oeuvre du chanteur dont il fait l'incarnation, au coeur de la cité, de l'éthique et de l'esthétique enthousiastes.

  • Obit

    Emmanuel Tugny

    N'est-ce point, au dire du philosophe, l'art du poète : donner à rêver, voire à méditer ? C'est bien cela, que dès l'abord, propose emmanuel Tugny : "Sous votre tête pense un crâne / Bien bien profondément" (VII). Michel Maffesoli, préfacier.

  • En 1746, le roi Louis XVI confie au navigateur La Pérouse (1741-?) le commandement d'une expédition d'exploration de l'Océan Pacifique. La Pérouse disparaît en 1788 dans les Îles Salomon dans des conditions demeurées mystérieuses jusqu'à aujourd'hui. Entre Pacifique, France des Lumières, Amériques, Asie et terres rêvées, Après la Terre est le récit imaginaire des dernières semaines de la vie de l'explorateur, rédigé par lui-même. Au fil des quelques pages du journal de bord inventé d'un naufragé amoureux devenu sculpteur défile la relation d'une aventure, d'un dernier amour, d'un rapport aux arts, aux hommes et à la splendeur dangereuse du monde.

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