• La Normandie est une terre fertile au climat propice à la culture des fleurs et des plantes. On y trouve une grande variété de jardins : du classique de Le Nôtre à celui romantique de Maupassant, à la création contemporaine d'un paysagiste contemporain.

  • Normandie

    Jean-Marie Boëlle

    Jean-François Lange, grand photographe normand, invite à une promenade en Normandie. Journaliste et écrivain, Jean-Marie Boelle, accompagne et commente ces clichés.

  • Le voyage que propose cette île à la dimension d'un continent n'est pas comme les autres.
    C'est une découverte et si Melbourne ou Sydney vivent déjà demain, l'Australie parle aussi d'hier et même d'avant-­-hier, à travers une nature époustouflante.
    Elle n'a pas sa pareille pour marier le bleu du ciel à l'ocre du désert, et son littoral finement sculpté réinvente le Paradis terrestre.
    Isolée des autres masses terrestres pendant 40 millions d'années, elle décline une faune et une flore uniques.
    A son immensité, la peinture aborigène ajoute le mystère, et, dans ce pays aride, les visiteurs boivent jusqu'à plus soif à la source du monde.
    Jeff Drewitz, installé en Australie depuis 1994, a acquis en quelques années une grande réputation de photographe de la nature.
    Né à Minnnéapolis (USA) et après des études de Journalisme à Boston, il se lance par passion dans la recherche photographique.
    Ses expéditions à la poursuite de l'image extraordinaire lui ont fait parcourir, sur la seule Australie, plus de 250 000 km.
    Mais sa détermination, sa patience et ses efforts constants ont porté leurs fruits, et il dispose désormais d'une photothèque de haute qualité utilisée par les plus grands organismes australiens.
    Ce livre, sélection de ses plus belles images, est une découverte de ce pays méconnu, « le temps du rêve ».
    Dernière terre de conquête, l'Australie a toujours fasciné Jean-­-Marie Boëlle, journaliste et écrivain de voyage.
    L'auteur, qui court le monde depuis trente ans et dont les reportages ont été publiés par de très nombreux journaux, avoue ici toute la passion qu'il nourrit pour l'île-continent.
    Co-­-auteur de la Croatie, ouvrage réalisé pour les éditions Vilo, il est également romancier (Le bar du Salut chez Flammarion et Voyage en short, planète en slip, chez Philéas Fogg).

  • Au paléolithique, L?homme façonne ses premiers outils dans l?os, le bois, la pierre, et il en grave les contours aux parois des grottes. De nos jours, les technologies les plus pointues volent au secours du jardinier. Son outillage a suivi l?évolution de l?humanité, jusqu?à atteindre une efficacité et une fiabilité quasi parfaites. Pourtant, l?âme des outils de jardin est ailleurs. Elle brûle dans le manche patiné d?une gouge à asperges, les crocs d?un pic à choux, la pointe en cuivre d?un plantoir, la double lame d?une binette, le long bec d?un arrosoir en zinc. Autant d?outils d?une extrême diversité, issus de la menuiserie et de la forge du village ou de la petite industrie locale. De père en fils et siècle après siècle, ils ont contribué à la réalisation des potagers les plus modestes comme des parcs les plus somptueux. On leur doit les plus belles fleurs et les meilleurs légumes.
    Riches de quelques-unes des collections les plus spectaculaires de France, ce livre met en scène ces outils de jardins d?hier, émouvants de simplicité, convaincants d?ingéniosité, et qui font aujourd?hui les belles heures des brocantes. À travers eux, il évoque aussi le dur mais fructueux labeur des hommes qui les ont fabriqués, mais aussi utilisés, cajolés, chéris.   

  • La première partie du livre évoque la rivière au bord de laquelle l'auteur fit ses premières armes. C'est le temps de l'après-guerre, celui des plaies qu'on panse et des espoirs qu'on nourrit. C'est aussi celui des cours d'eau cristallins et poissonneux. Au coeur d'une campagne de papillons jaunes et de labours familiaux, le lecteur assiste à l'épanouissement d'une vocation de pêcheur à la mouche.
    Moine braconnier, armurier retors ou gamin sauvageon qui murmure à l'ouïe des poissons : des personnages pittoresques croisent le chemin initiatique d'un adolescent que fascine les truites. L'évolution de la pêche sportive en France est au centre de la seconde partie de l'ouvrage.
    L'auteur en fustige librement les insuffisances et les outrances. Parallèlement, il rend un hommage appuyé aux grands auteurs halieutiques. Enfin, de souvenirs poétiques en anecdotes souriantes, il s'abandonne à des analyses, réflexions et conseils d'une «vieille main» enthousiaste.

  • Chine, l'éveil du géant

    Jean-Marie Boëlle

    • Bower
    • 27 Septembre 2007

    Elle ouvrait la porte des Indes, elle pousse, aujourd'hui, celle du Paradis. «Depuis Marco Polo, la Chine effraie, séduit et fascine», écrivait Paul Claudel, qui fut consul de France en Chine. Patrie d'un cinquième de l'humanité, le pays aborde le XXIème siècle en s'ouvrant à tout et à tous. Voici le temps venu d'un éveil annoncé. Le caractérise un essor économique et un bouleversement social sans précédent. Il retentit aux oreilles du monde, qui, se souvenant de la prédiction de Napoléon, tremble sur ses bases. La découverte de la Chine marie, comme nulle autre, l'actualité à l'histoire et la curiosité d'aujourd'hui à la culture d'hier.



    L'héritière de la plus ancienne civilisation de la planète vit la modernité à travers l'expérience d'une politique inédite et manifeste des ambitions sans bornes. Sur fond d'une philosophie éternelle, des villes de science-fiction poussent au coeur de paysages gravés par les millénaires, tandis que les tours de verre et d'acier de la République populaire toisent les palais d'or et de pourpre de l'empire du Milieu. Le gong du Bouddha, lui, retentit à nouveau, haut et fort, sur les fleuves impétueux, les rizières étincelantes, les steppes rousses, les jardins d'estampe et les montagnes sacrées. La Chine, c'est le voyage absolu.

  • Maroc... en son miroir

    Jean-Marie Boëlle

    • Bower
    • 15 Octobre 2007

    De ses villes blanches dominant, tels des balcons de craie, les eaux claires de la grande Bleue jusqu'à ses cités d'ocre, mirages du grand Sud, le Maroc décline ses incroyables richesses aux voyageurs un peu curieux, un peu rêveurs. Une terre de lumières et de couleurs, chérie par les plus grands, de Delacroix à Orson Welles en passant par Saint-Exupéry, qui, bien que profondément ancrée dans ses traditions, n'en finit pourtant pas de se métamorphoser. A l'instar de Las Vegas, sa cousine du désert, Marrakech la Rouge collectionne adresses branchées et riads voluptueux. Tanger et le Nord atlantique cultivent art de vivre et modernisme de pointe. Agadir, la touristique, prend des airs de Miami Beach avec ses cabanes perchées de Lifeguards... Car le royaume entend conquérir le IIIe Millénaire en beauté, accueillant chaque année des visiteurs plus nombreux qui tombent définitivement sous le charme de ce pays à la croisée de deux mondes, parenthèse idéale entre cultures séculaires et élans futuristes.

  • Ile Maurice

    Jean-Marie Boëlle

    • Bower
    • 27 Septembre 2007

    Elle ouvrait la porte des Indes, elle pousse, aujourd'hui, celle du Paradis. Depuis vingt ans, l'île Maurice se fait entendre de la planète entière sans crier, ni même élever la voix. Ses longues plages brûlantes, la blancheur virginale de ses oiseaux, la transparence de ses lagons et l'assaut répété de ses parfums d'épices suffisent à lui assurer la notoriété. Si ce confetti des Mascareignes apaise, d'abondance et d'intime perfection, notre soif de détente ensoleillée, il dévoile aussi un véritable art de vivre, à la rencontre de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique. De ses villas créoles à ses marchés bigarrés, Maurice réveille en nous l'émerveillement toujours recommencé des enfants, ajoutant à la traditionnelle magie des îles une douceur et un raffinement qui n'appartiennent qu'à elle.

  • Pascale et Antoine Boudesseul végétaient benoîtement.
    Ils ne voyageaient pas. Une rencontre inopinée les transforme en globe-trotters. Turquie, Thaïlande, Égypte, Tanzanie, Maroc... Ils prennent le train du monde en marche, meilleur moyen de tomber sur le derrière. Sous leurs yeux ébahis se dessine une étrange planète, la nôtre, outrageusement apprêtée pour le tourisme à dix balles.

  • Afrique du sud

    Jean-Marie Boëlle

    • De lodi
    • 10 Septembre 2007

    entre les océans atlantique et indien, c'est l'état d'afrique le plus austral.
    sauvage et policée, traditionnelle et futuriste, l'afrique du sud s'inscrit parmi les destinations les plus séduisantes de la planète. s'y succèdent des paysages époustouflants, entre plages ivoirines, prairies fleuries, cimes neigeuses, savanes poudreuses, dunes brûlantes et forêts verdoyantes. jamais très loin des gratte-ciel de ses villes, qui scintillent au soleil comme les diamants de ses mines, ses réserves animalières apparaissent comme autant de sanctuaires.
    cette afrique rêvée est aussi le fer de lance économique du continent noir. tandis que s'estompe un passé douloureux s'affirme une nation résolument tournée vers l'avenir. c'est maintenant qu'il faut la découvrir.

  • Les stations thermales, chargées de légendes et marquées par l'histoire, sont le reflet de notre culture. Il existe une civilisation thermale, avec son patrimoine architectural bien à elle, sa douceur de vivre, ses espaces hors du temps. A l'aube du troisième millénaire, le thermalisme connaît une nouvelle jeunesse et retrouve son pouvoir de fascination. Hier il parlait uniquement de santé ; aujourd'hui il se préoccupe aussi de notre détente et de notre bien-être. Il est devenu un art de vivre. Dans des environnements souvent enchanteurs, il répond ainsi pleinement aux préoccupations et aux exigences de notre temps. en réinventant le présent et le futur, sans jamais oublier son glorieux passé, le thermalisme trace, à sa façon, un nouveau chemin du bonheur. Ce livre témoigne de ce renouveau à travers des textes savoureux et des photographies qui donnent envie de se plonger dans ces eaux magiques et de s'accorder un moment de bien-vivre.

  • Symbole de l'ouverture du monde au voyage, la Thaïlande, qui accueille des millions de visiteurs par an, conserve son parfum d'aventure et son légendaire sourire à fleur de montagnes, de rizières, de fleuves et de plages. C'est de son exigence que naît sa noblesse. Au carrefour des grandes civilisations asiatiques, elle se montre, depuis toujours, jalouse et fière d'une indépendance en forme de vie. A l'originalité d'une culture bien à lui, l'ancien royaume du Siam ajoute la richesse d'une nature en joie. L'une et l'autre procurent des émotions rares.
    Economiquement fiévreux, philosophiquement serein, le pays, à la fois fourmi et cigale, est déjà demain et encore hier. Sous des ciels lumineux, nous y cheminons au-devant de jungles mystérieuses, de temples d'or, d'îles paradisiaques, mais aimerions-nous tant la beauté de l'image sans cette population si courtoise, si délicate, qui nous prend la main, et, sentinelle ardente de tous les bonheurs, nous entraîne au Paradis ?

  • Dans ce pays vieux de trois mille ans, on se perd comme on se retrouve. Les contes et légendes de ses médinas, de ses forêts sèches, de ses fantasias, de ses palais chérifiens tissent ses fils conducteurs, du Rif à l'Atlas, des villes impériales aux dunes présahariennes, des steppes aux lacs, des plages ivoirines aux champs de blé tendre. À la fois suaves et poivrés, les parfums des souks et des jardins lui confèrent un soupçon de cohérence, un semblant d'unité. Les couleurs, elles, sont la substantifique moelle de cette terre aux horizons divers, aux climats contrastés et aux multiples cultures. « Pantoufles jaunes et éperons dorés », « ceinture violette brodée d'or », « chapelet blanc à soies bleues », « étriers d'argent », « selle rosâtre et or », note Eugène Delacroix dans son journal, au cours du long séjour à Meknès qu'il effectua en 1832. Si, de Brian Jones à Paul Bowles, le Maroc est la tentation des musiciens et des écrivains, il est aussi et d'abord le royaume des peintres. Jacques Majorelle, Kees Van Dongen, Henri Matisse, Claudio Bravo ont tour à tour succombé à ses tons tranchés, ses gaietés bariolées, ses lumières tremblées. L'arc-en-ciel a un pays : le Maroc. C'est à travers son prisme, et dans ses moindres nuances, que ce livre le revisite.                            

  • Cannes et moulinets, hameçons, leurres et mouches, bottes, épuisettes, et bien d'autres accessoires anciens ou modernes, simples ou précieux, ordinaires ou exceptionnels... un régal pour le pêcheur.La participation de collectionneurs et de plusieurs musées permet de proposer un ensemble d'objets étonnants, souvent très beaux, adaptés à toutes les pêches à la ligne.

  • Nées de l'esprit conquérant des producteurs de bière alsaciens, les brasseries, ici temple de l'Art déco, là musée de l'Art nouveau, sont indissociables de l'image de Paris. Elles ont pris possession de la plupart des quartiers et en ont adopté les particularités. Le tablier blanc de leurs serveurs appartient au folklore de la capitale, et d'aucuns seraient prêts à jurer que le hareng pommes à l'huile comme la salade de lentilles figurent au blason de la capitale. Si la choucroute y tient toujours le haut de la table, l'huître, occupe leur devanture, tandis qu'au comptoir fraternisent la chope et le verre à pied. Aujourd'hui, de savoureuses recettes contemporaines accompagnent les plats traditionnels qui ont fait le succès de ces brasseries au décor hors du temps.

    À travers l'histoire et le décor de dix d'entre elles - Le Pied de cochon, Bofinger, Lipp, La Coupole, Gallopin, Le Grand Colbert, Mollard, Le Petit Riche, Polidor et Le Train bleu - ce livre est une déambulation à travers la mémoire de Paris.

    Il est surtout une invitation à passer à table puisqu'il présente les recettes fétiches (entrée, plat et dessert) de chacune.

  • Sait-on que la Slovénie s'inscrit parmi les pays les plus gibouleux d'Europe et que la moitié de son territoire est couvert de forêts ? Qu'elle possède des milliers de grottes ? Que son littoral, bercé par l'Adriatique, brille de tous les attraits de la Riviera ? Que le nom de sa capitale baroque, Ljubljana, signifie la " bien aimée " en langue slovène ? Entouré par l'Italie, l'Autriche, la Croatie et la Hongrie, ce petit état d'à peine deux millions d'habitants compte parmi les membres d' l'Union Européenne depuis le 1er mai 2004. Il a adopté l'euro le 1er janvier 2007, et, plus que jamais, témoigne d'un dynamisme économique peu commun. Par sa position géographique, la Slovénie apparaît comme un lieu de passage obligé, à la rencontre de la Méditerranée et de l'Europe centrale, au confluent des climats, des formations géologiques et des influences les plus variées.

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