• « Inutile de nous raconter des histoires : que serions-nous, et où en serions-nous, sans notre malheur ? J'espère que l'on me passera la vulgarité de l'expression car elle est littéralement vraie. Nous en avons salement besoin. »

  • Dans cet ouvrage, pendant de son célèbre Faites vous-même votre malheur, Paul Watzlawick tente de comprendre et d'approfondir les recettes qui mènent infailliblement à l'échec. Pour réussir à échouer, il suffit de trouver à chaque problème l'ultrasolution, c'est-à-dire « une solution qui se débarrasse non seulement du problème, mais de tout le reste ». La règle de l'ultrasolution est simple : il faut que le jeu que l'on joue avec l'autre soit toujours à somme nulle, c'est-à-dire qu'aucun ne gagne et donc le plus souvent que les deux perdent. Chacun trouvera facilement des ultrasolutions dans sa vie et celle de ses proches, en lisant le journal ou en écoutant les informations : leur mécanisme est ici minutieusement démonté, mis à la portée de tous.

  • Scène de ménage dont « Qui a peur de Virginia Woolf ? » fournit le modèle, double bind où le sujet est soumis à plusieurs ordres contradictoires émis simultanément : tel sont certains des cas de pathologie de la communication analysée ici. Comment répondre à leurs paradoxes, sinon par d'autres paradoxes ? On mettra le patient dans une double contrainte contradictoire, on lui prescrira son symptôme même.
    Il s'agit ici du premier jalon d'une oeuvre aujourd´hui classique. En relation avec les travaux de Bateson, les chercheurs de Palo Alto appliquent avec brio les modèles logiques et cybernétiques au pathologique (et au normal) humain.

  • De la réalité chacun se fait son idée. Dans les discours scientifique et politique, au quotidien, nous renvoyons en dernière instance au référent suprême : le réel.
    Mais où est donc ce réel ? Et surtout, existe-t-il réellement ?
    « De toutes les illusions, la plus périlleuse consiste à penser qu'il n'existe qu'une seule réalité. En fait, ce qui existe, ce sont différentes versions de la réalité, dont certaines peuvent être contradictoires, et qui sont toutes l'effet de la communication et non le reflet de vérités objectives et éternelles. » La réalité n'est donc, selon Paul Watzlawick, que la résultante des compromis, détours, et aveuglements réciproques, à travers quoi passe l'information : la somme des confusions, désinformations et communications qui surgissent entre êtres parlants, et dont l'auteur donne un vaste éventail d'illustrations - situations tirées d'oeuvres littéraires, mots d'esprit, vie politique internationale, traductions, psychologie des masses, psychothérapie, espionnage, communications avec les animaux, communication (éventuelle celle-ci) avec des extra-terrestres....

  • « On pense et pense tout est relatif, mes pensées pour les vôtres et les vôtres pour les miennes et ma chaise est ici et pour moi la vôtre est là parce que mon ici est ici et mon là est là et pour vous mon là est votre ici et votre là est mon ici juste comme pour le temps parce que le. » Par ces élucubrations ampoulées et pseudo-logiques débitées à un patient sur un ton solennel, le Dr. Erickson cherche à provoquer chez lui un état de confusion intellectuelle : une technique, parmi d'autres, pour parvenir à bloquer l'activité de l'hémisphère gauche du cerveau. Pourquoi ? Parce que, si l'on admet que l'hémisphère gauche est celui du découpage rationnel et analytique, le droit est celui de la saisie globale, « poétique », figurative : c'est donc là que se constitue, pour un sujet, son image du monde, cette mosaïque qui s'élabore à partir de myriades d'expériences, de convictions, d'influences et d'interprétations.
    Or, selon Paul Watzlawick, tout changement thérapeutique est, en fait, un changement dans cette image. Quels sont les moyens concrets de ce changement ? C'est ce qui est examiné ici.

  • L'invention de la réalité ce livre collectif marque une étape importante dans la réflexion de l'école dite de palo alto, car il élabore de façon rigoureuse et systématique l'épistémologie constructiviste sous-jacente à sa pratique thérapeutique.

    Nous construisons le monde, alors que nous pensons le percevoir. ce que nous appelons " réalité " (individuelle, sociale, idéologique) est une interprétation, construite par et à travers la communication. un patient est donc enfermé dans une construction.
    On mesure l'importance de ce pas théorique : en lui sont déjà contenus en germe les développements ultérieurs de la thérapie systémique. on sait que celle-ci s'éloignera de plus en plus d'une épistémologie de la vérité en formulant sont objectif comme le simple remplacement d'une construction du monde douloureuse et pathogène par une autre construction, plus saine parce que plus viable.

  • Le baron de münchhausen, d'après la légende, se prit lui-même par les cheveux pour se sauver, ainsi que son cheval, de la noyade.
    Est-il possible, à son exemple, de se tirer ou de tirer quelqu'un d'autre de quelque intenable situation en voyant la vie avec des yeux nouveaux ?
    Telle est la question à laquelle paul watzlawick veut répondre dans ce livre, clair et attrayant. il nous montre comment nous pouvons changer notre perspective sur la réalité au lieu de nous enfermer dans une vision limitée et rigide ; il pose les bases d'une science paradoxale du changement, et décrit de façon minutieuse et fouillée le modèle théorique qui sous-tend la pratique de l'institut de palo alto.

  • Ce recueil présente un panorama des recherches effectuées par le centre de Palo Alto, entre 1965 et 1974. Il regroupe les grands noms de Palo Alto et fait le point sur ses approches concernant la théorie, la recherche, la formation, la normalité, la névrose, la psychose, le changement et la médecine familiale. On y trouve des exposés de cas, des résultats de thérapies et une analyse des rapports avec les autres psychiatries. Les auteurs insistent sur la révolution copernicienne que représente leur approche :
    - on ne cherche plus la cause de la maladie, on cherche seulement à modifier un symptôme, une conduite présente ; à la différence de la psychanalyse, on ne demande plus pourquoi, mais quoi ? ;
    - la maladie mentale n'est pas seulement l'état d'un individu isolé ; c'est aussi une fonction, un rôle, à l'intérieur d'un système (la famille). Chaque famille se fonde sur une distribution de rôles, dont elle a besoin pour fonctionner. Il s'ensuit que, comme dans tout système, elle tend à maintenir le statu quo, et que par conséquent, pour modifier la conduite du malade, il faut s'attaquer au système familial tout entier (thérapie familiale).
    Un recueil indispensable pour comprendre l'approche thérapeutique de l'École de Palo Alto, ses ambitions, ses méthodes et ses résultats.

  • " on pense et pense tout est relatif mes pensées pour les vôtres et les vôtres pour les miennes et ma chaise est ici et pour moi la vôtre est là parce que mon ici est ici et mon là est là est pour vous mon là est votre ici et votre là est votre ici juste comme pour le temps parce que le.
    " par ces élucubrations ampoulées et pseudo-logiques débitées à un patient sur un ton solennel, le dr erickson cherche à provoquer chez lui un état de confusion intellectuelle : une technique, parmi d'autres, pour parvenir à bloquer l'activité de l'hémisphère gauche du cerveau ; pourquoi ? parce que, si l'on admet que l'hémisphère gauche est celui du découpage rationnel et analytique, le droit, siège de ce qu'en psychanalyse on appelle processus primaires, est celui de la saisie globale, " poétique ", figurative : c'est donc là que se constitue, pour un sujet, son image du monde, cette mosaïque qui s'élabore à partir de myriades d'expériences, de convictions, d'influences et d'interprétations.

    Or, selon paul watzlawick, tout changement thérapeutique est, en fait, un changement dans cette image. quels sont les moyens concrets de ce changement ? c'est ce qui est examiné ici.
    Traduit de l'anglais par jeanne wiener-renucci, avec le concours de denis bansard.

  • De la réalité chacun se fait son idée.
    Dans les discours scientifique et politique, dans les conversations de tous les jours, nous renvoyons en dernière instance au référent suprême : le réel.
    Mais oú est donc ce réel ? et surtout, existe-t-il réellement ?
    " de toutes les illusions, la plus périlleuse consiste à penser qu'il n'existe qu'une seule réalité. en fait, ce qui existe, ce sont différentes versions de la réalité, dont certaines peuvent être contradictoires, et qui sont toutes l'effet de la communication et non le reflet de vérités objectives et éternelles.
    " ce qu'on appelle réalité n'est donc, selon paul watzlawid, que la résultante des compromis, détours, et aveuglements réciproques, à travers quoi passe l'information : la somme des confusions, désinformations et communications qui surgissent entre êtres parlants.
    L'auteur donne ici, de sa " pragmatique de la communication ", un vaste éventail d'illustrations : situations tirées d'oeuvres littéraires, mots d'esprit, vie politique internationale, traductions, jeux, devinettes, enquête criminelle, psychologie des masses, psychothérapie, espionnage et contre-espionnage, communications avec les animaux, communication (éventuelle, celle-ci) avec des extra-terrestres.

    Traduit de l'américain par edgar roskis.

  • Comment, dans les relations humaines, les impasses apparaissent-elles ? Qu'est-ce qui fait que, souvent, nos tentatives de provoquer un changement ne font que nous emmurer dans un jeu sans fin ? Il y a des changements qui ne sont que source de la permanence. Dire « plus ça change, plus c'est la même chose » équivaut, si l'on prend les choses par l'autre bout, à affirmer que ça change quand on s'y attend le moins. La technique ici proposée se situe délibérément à la surface : barrer le pourquoi pour mettre en avant le quoi. Un chemin est frayé dans la forêt des paradoxes humains, qui va de Russel, Wittgenstein et Bateson à Groucho Marx. Entre la logique et l'humour, une thérapie est mise en place qui ne prétend point guérir autre chose que notre rapport à autrui.

  • Résoudre en peu de temps la plupart des problèmes psychologiques, telle est l'ambition de la thérapie brève. Ses emprunts sont multiples : si elle puise à des sources anciennes (comme la rhétorique grecque ou l'art chinois du stratagème), et modernes (comme la suggestion et l'hypnose), l'épistémologie qui la sous-tend est constructiviste : le patient construit sa réalité. La thérapie vise alors à défaire cet édifice pathologique, répétitif et clos, pour ouvrir des possibilités nouvelles : « Agis toujours de manière à augmenter le nombre des choix possibles. » Dans ce recueil, des théoriciens et des thérapeutes expliquent les principes et la technique de la thérapie brève stratégique à travers des cas éclairants.

  • "J'estime que ce livre est d'une importance fondamentale pour tous les professionnels intéressés par les psychothérapies fondées sur les concepts éricksoniens et systémiques. Je le recommande à tous ceux qui s'intéressent à la formation et à la résolution des problèmes humains car, bien qu'essentiellement destiné aux professionnels, ce livre est lisible et compréhensible par tous, et les stratégies décrites peuvent être appliquées non seulement aux psychothérapies mais également à des situations interpersonnelles plus générales et qui ne sont pas cliniques." (Paul Watzlawick)

  • La transe hypnotique n'est pas le fruit de méthodes magiques et mystérieuses, mais est auto-induite par le patient : le rôle de l'hypnotiseur n'est que de faciliter le processus.

    Les essais rassemblés dans ce livre donnent une vue d'ensemble de l'hypnose : son histoire, les processus qui la constituent et la régulent, ses applications. Depuis plus d'une décennie, les auteurs - quatre thérapeutes reconnus - ont étudié les caractéristiques de l'hypnose et ont développé de nouvelles méthodes pour la pratiquer avec succès, en particulier en thérapie brève.

    Précisément parce qu'elle est "naturelle" et se fonde sur les caractéristiques intrinsèques des patients, l'hypnose s'est avérée très efficace pour les aider, par l'auto persuasion et sans aucune pression extérieure, à se libérer de leurs comportements pathologiques. Nous verrons, par exemple, comment une seule séance peut mener à des résultats impressionnants sur l'arrêt du tabac.
    L'hypnose n'a-t-elle finalement plus de secrets ?

  • Hypnose et thérapies hypnotiques Nouv.

    La transe hypnotique n'est pas le fruit de méthodes magiques et mystérieuses, mais est auto-induite par le patient : le rôle de l'hypnotiseur n'est que de faciliter le processus.
    Les essais rassemblés dans ce livre donnent une vue d'ensemble de l'hypnose : son histoire, les processus qui la constituent et la régulent, ses applications. Depuis plus d'une décennie, les auteurs - quatre thérapeutes reconnus - ont étudié les caractéristiques de l'hypnose et ont développé de nouvelles méthodes pour la pratiquer avec succès, en particulier en thérapie brève.
    Précisément parce qu'elle est "naturelle" et se fonde sur les caractéristiques intrinsèques des patients, l'hypnose s'est avérée très efficace pour les aider, par l'auto persuasion et sans aucune pression extérieure, à se libérer de leurs comportements pathologiques. Nous verrons, par exemple, comment une seule séance peut mener à des résultats impressionnants sur l'arrêt du tabac.
    L'hypnose n'a-t-elle finalement plus de secrets ?

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