Littérature traduite

  • TRIO

    William Boyd

    Dans la station balnéaire de Brighton, indifférents au tumulte du monde en cet été 1968, trois personnages sont réunis pour les besoins d'un film dans l'esprit des « Swingin' Sixties ». Tous ont une double vie.

    Talbot Kydd, producteur chevronné, affronte les embûches du tournage (réécritures du scénario, erreurs de casting, défection de l'actrice principale) et se demande comment faire son coming out. Anny Viklund, jeune beauté américaine à la vie amoureuse chaotique voit réapparaître son ex-mari, terroriste en cavale, et suscite l'intérêt de la CIA. Quant à l'épouse délaissée du metteur en scène, Elfrida Wing, autrefois saluée comme « la nouvelle Virginia Woolf » avec son premier roman, elle combat sa panne d'écrivain à grand renfort de gin tonic.

    À travers ces trois êtres désemparés et attachants, Boyd nous entraîne dans les coulisses de la duplicité et de la simulation, là où se trame le scénario de nos vies secrètes au détriment des apparences. Il nous livre un récit tendre et jubilatoire, qui restitue avec brio l'esprit d'une époque.

  • 1894. Brodie Moncur, jeune accordeur surdoué, s'installe à Paris pour fuir l'ennui de la province écossaise. Sa rencontre avec la belle Lika Blum, soprano russe et maîtresse du célèbre pianiste qui l'emploie, va bouleverser le cours de son existence. Quand leur liaison clandestine est éventée, commence une errance de par le monde, de Genève à Vienne et jusqu'aux îles Andaman, où se scellera son destin.

  • Malgré ses serments de fidélité, Ludo collectionne les baisers volés. Meredith et Max évoquent les souvenirs de leur relation amoureuse ratée, du coup de foudre à leur séparation. Yves trouve enfin l'occasion parfaite pour se venger d'un féroce critique littéraire. Bethany rêve de devenir artiste, actrice, chef ou chanteuse. Autant de personnages perdus, errant d'une impulsion à l'autre...

  • Amory Clay a un prénom d'homme et des rêves de grandeur. Dévorée dès son plus jeune âge par sa passion pour la photographie, elle ne recule ni devant l'adversité ni devant le scandale. Portraitiste mondaine, photographe de mode ou reporter de guerre, elle multiplie les rôles et les clichés audacieux aux quatre coins du monde. Amory mène sa vie de femme comme elle l'entend. Furieusement et à toute vitesse.

  • Dans les moiteurs africaines du kinjanja, morgan leafy, modeste fonctionnaire au service de sa très gracieuse majesté, se voit confier une mission délicate.
    Convaincu que l'occasion lui est enfin donnée de satisfaire une juste ambition, il décide d'ouvrir sur la voie du succès un deuxième front en menant à vive allure une liaison avec la fille de son supérieur hiérarchique. hélas, la situation très vite lui échappe, et morgan leafy déclenche une série de catastrophes absurdes, tragiques ou dérisoires dont il sortira épuisé, arroseur arrosé, manipulateur manipulé.

  • La vie aux aguets

    William Boyd

    Ruth est inquiète. Depuis quelques semaines, le comportement de sa mère est pour le moins étrange : elle se sent épiée et ne cesse de répéter qu'elle court un grave danger. Qui pourrait donc s'en prendre à une vieille femme menant une existence paisible dans un cottage anglais ? Personne.
    À moins que cette femme ne soit pas tout à fait celle qu'elle prétend être.

  • Consulter un psychanalyste a parfois des conséquences inattendues : en proie à des troubles sexuels, Lysander croise la fascinante Hettie chez son thérapeute viennois et tombe fou amoureux. Acteur aguerri, il est pourtant démuni lorsque Hettie le conduit à endosser le rôle de sa vie : agent secret. Dans l'Europe en guerre, il traque une taupe de l'armée britannique - toute erreur de réplique serait fatale.

    Né au Ghana en 1952, William Boyd a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à l'écriture, il est l'un des écrivains les plus doués de sa génération. Tous ses ouvrages sont disponibles en Points.

  • Hope Clearweater, jeune et brillante ethnologue, découvre des cas de cannibalisme parmi les chimpanzés du centre de primatologie où elle exerce. Voilà qui met à mal le mythe rassurant du « bon sauvage »... La communauté scientifique se récrie, incrédule. Hope, partie en Afrique oublier le désastre de son mariage fait face à la violence des réactions que cette découverte suscite, dans un pays en pleine guerre civile...

  • Orages ordinaires

    William Boyd

    Adam Kindred trouve un homme poignardé dans sa chambre d'hôtel. Paniqué, il fuit en laissant ses empreintes. Témoin gênant et coupable idéal, il n'a qu'une solution : disparaître. En deux jours, il se dépouille de tout et rejoint la foule invisible des marginaux. Traqué jusque dans les bas-fonds de Londres, Adam lutte pour s'extirper des filets d'un inconcevable complot.

    Né au Ghana en 1952, William Boyd a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à l'écriture, il est l'un des écrivains les plus doués de sa génération. Tous ses ouvrages sont disponibles en Points.

  • La grande guerre ne se vit pas tout à fait de la même façon selon qu'on habite au bord de la tamise ou pied du kilimandjaro, à la frontière anglo-allemande de l'afrique orientale.
    A l'arrière comme au front, on a bon espoir que la fureur belliqueuse fonde comme neige au soleil, mais on ne sait pas encore qu'il faudra combattre trois mois de plus faute d'avoir eu vent de l'armistice.
    La guerre ici est bel et bien meurtrière, mais le climat incongru, les héros " déplacés " de ces colonies lointaines, donnent au second roman de william boyd une tonalité tout à fait dans la tradition des humoristes anglais où constamment le comique de situation sape les velléités héroïques, où l'horreur le dispute à la plus décapante cocasserie.

  • Fasciné par les confessions de jean-jacques rousseau dont il a tiré un des chefs-d'oeuvre, toujours recommencé, du cinéma muet, john james todd s'abandonne à son tour aux confessions.
    Les souvenirs de son enfance solitaire en ecosse, de la grande guerre sur le front belge, de sa vie dans le berlin de la république de weimar, du hollywood de la chasse aux sorcières, se tissent à la trame des jours paisibles qu'il coule aux bords de la méditerranée où il s'est retiré.
    Mi-désenchanté, mi-moqueur, constamment lucide, ce john james todd est bien dans la lignée des héros de boyd dont les heurs et malheurs sont toujours dépeints avec une irrésistible malice.

  • à livre ouvert

    William Boyd

    Logan mounstuart (1906-1991) est un écrivain dont la vie fut, entre tornades sentimentales, aventures et péripéties, une véritable épopée.
    Journaliste, il couvre la guerre d'espagne et rencontre hemingway. critique d'art, il se lie à picasso. galeriste, il croise jackson pollock. pendant la guerre, il sert dans les services de renseignements sous les ordres de ian fleming... on l'aura compris, logan mounstuart traverse le xxe siècle et, d'un continent à l'autre, en restitue les bouleversements intellectuels, politiques et sociaux. une fausse autobiographie ? un journal fictif ? plutôt un roman magnifique de vraisemblance où l'auteur prête sa voix à son héros avec une virtuosité de ventriloque et se plaît à mêler la réalité et l'invention, pour le plus grand plaisir du lecteur.

  • A peine a-t-il soufflé les bougies de son quarante-cinquième anniversaire que l'agent le plus efficace de Sa Majesté se voit confier une mission d'un genre très particulier : faire d'un général "un soldat moins efficace" pour mettre fin à la guerre civile qui déchire le Zanzarim, petit pays d'Afrique occidentale. Mais à son arrivée, son contact local disparaît. Bond se retrouve seul. Game on.

  • 1894. Accordeur surdoué à l'oreille absolue, le jeune Brodie Moncur, employé d'un vénérable fabricant de pianos à Édimbourg, accepte avec joie un poste important dans la filiale parisienne, fuyant ainsi l'ennui de la province et la hargne de son pasteur de père. Mais sa rencontre avec John Kilbarron, le « Liszt irlandais », et la maîtresse de ce dernier, la soprano russe Lika Blum, dont il tombe fou amoureux, va changer inéluctablement le cours de son existence. Devenu indispensable au pianiste, il le suit de Paris à Saint-Pétersbourg, où sa liaison clandestine avec Lika est éventée par Malachi, le frère maléfique de Kilbarron.

    Dès lors convaincu d'être traqué, Brodie ne cessera d'errer et de courir d'un bout à l'autre de l'Europe - Nice, Genève, Trieste ou encore Vienne - avant de s'exiler dans les îles Andaman, au large des côtes indiennes, où se scellera son destin.
    Dans ce livre foisonnant et romantique en diable, le maestro William Boyd mêle la passion, la musique, l'Histoire à l'aube des bouleversements du XXe siècle, et entraîne le lecteur dans les coulisses fascinantes des acteurs méconnus et géniaux du monde de la musique.

  • L'après-midi bleu

    William Boyd

    « Je suis ton père » : c'est par ces mots que Salvador Carriscant fait irruption dans la vie de la jeune Kay. Quelques semaines et mille questions plus tard, elle délaisse sa vie d'architecte à Los Angeles pour se lancer dans une folle équipée avec ce « père » surgi du passé. Sur les traces d'un meurtrier, entre Santa Fe, Manille et Lisbonne, Kay dénoue les mystères d'une vieille affaire et les splendeurs d'un ancien amour.

  • La croix et la bannière.
    Timide, gauche et irrémédiablement anglais, Henderson Dores, quarante ans, expert en tableaux, adore l'Amérique où il songe à refaire une vie jusque là plutôt médiocre. Oui, mais l'Amérique justifiera-t-elle ces espoirs et lui rendra-t-elle cette affection ? La question risque de rester en suspens si l'on en juge par la série rocambolesque d'aventures que va connaître Henderson, lors d'une mission d'expertise que lui confient les patrons de la maison de vente aux enchères dont il est l'employé.
    Le sud profond des Etats-Unis se révèle un terrain miné où Henderson - le lieu géométrique de toutes les complications possibles - risque de manquer de ressources pour faire face à un milliardaire bizarre, à ses tableaux douteux, à sa progéniture redoutable - sans compter une exaspérante Lolita, fille de son ex et future épouse...
    Publié en 1984 après l'immense succès de Comme neige au soleil et celui des Nouvelles Confessions, - alors que William Boyd découvrait l'Amérique La croix et la bannière n'est pas seulement une étourdissante pochade, c'est un merveilleux divertissement autour des moeurs et coutumes d'un pays que l'auteur, à travers le regard affolé de son emblématique anti-héros, contemple d'un oeil tendre mais lucide.

  • L'amour fait mal

    William Boyd

    A l'été 1973, cherylle et lamar se marient.
    Elle est en jeans et cuissardes, il est en costume-cravate. elle est excentrique, il est tout ce qui se fait de plus ordinaire en amérique. ils s'aiment d'une revigorante passion qu'ils surnomment, pour rire " l'amour kamikaze ". pourtant., quelques semaines après leurs noces. cherylle s'enfuit. et lamar verse dans la folie. dans les nouvelles de boyd, hommes et femmes se plaisent et se trompent, les enfants assistent impuissants à la dérive morale des grandes personnes, les jeunes garçons font les braves et les jeunes filles les coquettes : l'amour est leur guide et leur salut, mais l'amour fait mal aussi...

  • Armadillo

    William Boyd

    A 31 ans, Lorimer Black se croit bien armé pour imposer toutes les escroqueries que conçoit la compagnie d'assurances pour laquelle il travaille comme expert. La GGH (du nom de son directeur George Gerald Hogg ) travaille à une grande échelle : assurances d'usines, d'immeubles, d'hôtels. La dernière affaire qu'il a eu à régler a été tout bénéfice : il a découvert son client, M. Dupree, fabricant de mannequins, pendu au milieu des décombres de l'incendie de son usine. On a rangé la mallette des indemnités, mais Lorimer a eu son bonus. Toute la technique de la compagnie est d'intimider le client, de déclarer que le sinistre (incendie, indondation) est son oeuvre et de sous-estimer les dégâts. Le chantage va jusqu'à ce que les clients battent en retraite et acceptent comptant un dédommagement sans rapport avec la somme convenue.
    Lorimer est romp u à ces chantages qu'il prend pour du savoir-faire. Ils n'atteignent que des parvenus, avides d'argent, alors qu'il est un arriviste stylé. Lorimer avait tout fait pour oublier qu'il s'appelle Milomre Blocj et que sa famillle, modeste est d'origine roumaine et tzigane. Est-ce pour cela qu'il a de tels troubles du sommeil qu'il est obligé de fréquenter l'Institut des rêves lucides et ne confie qu'à son Livre de la Transfiguration sorte de journal, livre de raison, ses réflexions, ses pensées intimes, ses espoirs, ses désirs, souvenirs, en versets numérotés ?
    Pourtant, lui qui se voit déjà le successeur de Hogg malgré la présence d'un nouveau venu, Torquil Hevoir-Jayne, ne comprend pas qu'avec la construction de l'hôtel Fedora, sa compagnie, alliée à une filia le la Fortress Sure, a combiné un coup énorme. Elle a surévalué l'immeuble auprès des promoteurs (Gale-Harlequin), pour 80 millions de livres, mais les entrepreneurs, Edmund et Rintoul qui étaient en retard sur les délais prévus et affolés de devoir payer un dédommagement, ont mis le feu au sous-sol de l'hôtel, qui a brûlé jusqu'au cinquième étage : Lorimer a cru à la bonne affaire de sa vie quand les promoteurs ont accepté un dédommagement dérisoire de 10 millions de livres qu'on leur offrait. Lorimer était tout content de son bonus. Mais il a fait un pas de trop, de son propre chef, il en a parlé à un journaliste financier du Times. Deux jours plus tard, le Financial Times annonce le rachat de Gale-Harlequin par un géant de l'immobilier avec tous les détails et les chiffres des transactions et des participants, une aubaine pour cette entreprise qui battait de l'aile et acceptait toutes les compromissions (avant de se rétablir pour les dénoncer). Hogg a cru à une magouille et a licencié Black pour délit d'initié. Pour ne rien arranger, la soeur de M. Dupree l'accuse du suicide de son frère : il était obsédé par l'approche de sa visite. Lorimer voit sa carrière s'effondrer comme un château de cartes. Le vaillant petit soldat est désarmé. Il n'a été qu'un bouc émissaire même si on lui laisse penser qu'on lui pardonnera.
    Trois événements ponctuent cette période de déboires : la mort de son père, son lien le plus fort avec un passé refusé et le symbole de sa trahison, celle de sa voisine, la charmante Lady Haigh, une véritable aristocrate qui lui faisait accepter d'habiter un modeste appartement de Pimlico et l'amour de Flavia Malinverno, une actrice qui lui promet de quitter pour lui son mari et lui propose de partir avec elle à Vienne. Ils vont peut-être l'aider à avoir enfin une image vraie de lui, sans rêves d'acquisitions matérielles ni rêves assistés?
    Ce qui pourrait n'être qu'un excellent thriller est chargé de toute une symbolique de cette Angleterre post-thatchérienne. Le livre se passe à Londres, un Londres dominé par les immeubles de Canary Wharf, exemple de l'escroquerie immobilière, le Londres des nouveaux riches roulant en BMW, Mercedes, habillés à l'italienne, mais où l'appât du gain domine toutes les classes ; où les bars, Matisse, St Mark's et autre El Hombre Guapo ont remplacé les pubs d'antan, où tout n'est que paraître, où l'on n'a plus le courage d'assumer son identité sans se donner l'excuse que Gérard de Nerval, Guillaume Apollinaire et Blaise Cendrars avaient changé de nom. Mais il existe encore des héros vulnérables qui n'attendent que la rédemption...
    Un Boyd presque complètement nouveau "les thèmes, l'écriture sont annoncés dans les nouvelles" , très alerte dans l'exposition de ce milieu corrompu, très sobre dans son humour, passionnant de la première à la dernière page.

  • La rencontre fortuite d'un homme et d'une femme sur une plage de Nouvelle-Angleterre. Un
    homme qui a perdu la mémoire et dont le seul souvenir est un prénom, "Sylvie" et quelques mots
    de français : « Je t'aimerai toujours ». Un gentilhomme russe contemporain de Tchekhov, qui se
    débat entre ses ambitions littéraires et sa jeune maîtresse impétueuse... Autant d'histoires tour à
    tour drôles, absurdes, poignantes, comme ces vies qui nous promènent à travers le temps et
    l'espace.
    En usant de style divers, William Boyd explore magistralement des existences dominées par la
    quête ou le manque d'amour.

  • Un jeune cinéaste africain fait malgré lui et contre toute attente la conquête d'un Hollywood qui se voudrait champion de l'art sinon de l'essai. Innocence impudente contre mégalomanie impavide, cette super-production de choc vaut le détour. Et pour accompagner l'ineffable Destin de Nathalie X, voici neuf autres petits miracles de l'alchimie boydienne. Entre amours étranges d'une jeune veuve anglaise et d'un poète portugais méconnu, les ravages nostalgiques de la mouche-saucisse, un clin d'oeil à Cyril Connolly, un hommage aux artistes du Bauhaus, ou une épitaphe pour l'auteur vietnamien de Comment ciseler les légumes tombé sous les roues d'une bicyclette de gendarme, en passant par les déjeuners littéralement impayables d'un mari infidèle et les rêves d'un Brésil de banlieue, le choix est difficile. A chacun sa théorie, comme on dit à Hollywood. Mais tous seront d'accord : cette tendresse sous laquelle pointe l'exquise cruauté d'un humour irrépressible, c'est bien la marque de l'écrivain William Boyd.

  • A good man in Africa

    William Boyd

    In the small African republic of Kinjanja, British diplomat Morgan Leafy bumbles heavily through his job. His love of women, his fondness for drink, and his loathing for the country prove formidable obstacles on his road to any kind of success. But when he becomes an operative in Operation Kingpin and is charged with monitoring the front runner in Kinjanjayes'>#8217;s national elections, Morgan senses an opportunity to achieve real professional recognition and, more importantly, reassignment.After he finds himself being blackmailed, diagnosed with a venereal disease, attempting bribery, and confounded with a dead body, Morgan realizes that very little is going according to plan.From the Trade Paperback edition.

  • Solo

    William Boyd

    Espion chevronné, membre des services secrets de Sa Majesté, James Bond célèbre ses quarante-cinq ans avec une mission peu ordinaire : mettre un terme à la guerre civile qui déchire le Zanzarim, petit pays d'Afrique occidentale. Aidé par la ravissante Grâce, mais piégé par les forces rebelles, il est grièvement blessé. Dès lors, il ignore les ordres de M, son énigmatique patron, et s'engage en solitaire dans une folle aventure. À Washington, il découvre un réseau d'intrigues géopolitiques et pense tenir sa revanche. Mais aura-t-il vraiment raison de son ennemi, l'homme aux deux visages ?

  • Visions fugitives

    William Boyd

    Labyrinthes de souvenirs éphémères, instants de vie réels ou inventés, présents inévitablement tricotés dans le passé, tous les récits réunis dans ce recueil portent la marque d'un écrivain fasciné par le cinéma. Que ce soit avec Visions fugitives (un musicologue américain en route pour un village de la Meuse en ruine pendant la Première Guerre mondial) Hantise (un architecte-paysagiste, victime d'une étrange schizophrénie), Vidéo pour adultes (le cynisme oxonien dans toute sa splendeur), Fantaisie sur une valse aimée (A hambourg, une petite prostituée rencontre une jeune pianiste. Ou encore Varengeville (George Braque console un petite garçon).

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