EDITIONS LES 3 COLONNES


  • Âgée de trente-quatre ans, Elisabeth possède tout ce qu'une femme peut souhaiter : un mari, trois enfants doux et aimants en bas âge et un travail intéressant. Un rythme de vie bien rempli, qui la mène parfois au surmenage.
    Au début de l'année 2013, un terrible événement vient tout reconsidérer : elle apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du sein agressif. « Il faut faire vite ! », lui dit le radiologue.
    Deux choix s'offrent à elle : vivre ou mourir. Nous avons toujours le choix : la vie est une chance, la chance dépend des choix que nous faisons.
    Et si derrière la mort se tenait la vie ? Saurions-nous la reconnaître ?

    Elisabeth Técher est née en 1978 à Saint-Pierre de la Réunion. Son amour pour l'écriture l'anime depuis son plus jeune âge. Aujourd'hui, elle travaille sur des écrits inspirants pour petits et grands. Son caractère déterminé, sa confiance et son amour pour la vie sont des sources d'inspiration quotidiennes.
    Passionnée de voyages, l'auteure travaille d'abord dans le domaine aérien et le tourisme, avant de se reconvertir dans les métiers du livre pour exercer le métier de documentaliste dans une collectivité.

  • Ce livre raconte mon histoire [...] Il est un hommage à la vie, à ma vie et aux personnes exceptionnelles que j'ai pu rencontrer. De l'Algérie à la banlieue parisienne en passant par la magnifique région de la Bourgogne, je vous décris le quotidien d'une famille immigrée dans les années quatre-vingt-dix en France. Je partage avec vous les bons comme les mauvais moments, les merveilleux comme les douloureux instants.
    Ce livre raconte aussi mon rêve d'écriture, mon amour pour la poésie, et ma passion pour les mots criants de vérité.
    Un témoignage authentique chargé d'émotion.

    Née le 23 novembre 1984 en Algérie, l'auteure passe les premières années de sa vie dans un charmant village de Kabylie. En 1989, elle quitte son pays avec sa famille pour rejoindre la France. À travers ce premier ouvrage, elle retrace son parcours - parfois semé d'embûches - teinté d'ombres et de lumière. Elle prépare actuellement un recueil de fables, inspiré de l'oeuvre de Jean de La Fontaine.



  • Combien de personnes sont-elles touchées par le burn-out aujourd'hui en France

    ? Le nombre de demandes de reconnaissance de maladies psychiques pour burn-out est passé de deux cents cas en 2012 à plus de onze cents cas en 2016.


    À la fois passionnant et incroyablement poignant, ce livre dépeint avec précision le chemin, la chute dans laquelle cette pathologie nous entraîne inévitablement, d'autant plus lorsque l'on ne sait ni la repérer ni la prévenir. Il révèle la personnalité attachante de son auteure, son dynamisme, son jusqu'au-boutisme, son optimisme malgré la maladie. Cet ouvrage m'évoque la fin du Titanic, le célèbre film de James Cameron, qui décrit son naufrage après avoir heurté un iceberg.

    Propos recueillis auprès du Dr Olivier Dubois, Président du Directoire des Thermes de Saujon



    L'auteure espère que son témoignage aidera ceux et celles qui, comme elle, sont perfectionnistes et très impliqués(es) dans leur job au point de s'oublier. Le burn-out peut être évité grâce à la prévention.






    Née en avril 1962 à Tours. Patricia Carré vit dans les environs de Loudun.




    De 1994 à 2018 elle a animé le service Commercial/Logistique/Transport privé d'une entreprise de fabrication et de distribution d'emballages légers en bois dans la région Centre-Ouest. Avec ce premier texte, elle a découvert les vertus thérapeutiques de l'écriture et renoué avec son premier amour





    : la lecture.

  • Douce France. Cher pays de mon enfance. Nous avons tous en mémoire cette mélodie de Charles Trenet. Cette musique envoûtante a bercé de bonheur, puis de désillusions beaucoup d'enfants de harkis. Au point que ce livre pourrait s'intituler Cher pays raciste de mon enfance. Mais j'aime trop mon pays pour le confondre avec la saleté des hommes. Ma plus grande victoire sur eux n'est pas seulement de m'en être sorti mais de n'avoir jamais cessé d'aimer la France.
    Et pour cause ! Ah quand les souvenirs d'enfance se mêlent à la nature provençale ! Le camp de Pignans se situait dans le Var [...]. Heureusement que [...] le soleil du Midi venait adoucir un peu la souffrance que les harkis allaient me faire partager à travers un parcours chaotique fait de violence et d'exode. Connaître en même temps la maladie psychique d'un père torturé et abîmé à jamais par son incarcération. J'allais, à cause d'une tendresse infinie à leur égard, en faire les frais jusqu'à la fin de mes jours.

    L'auteur est né le 16 juillet 1965 à Arris (Algérie). Fonctionnaire, il exerce son activité au sein d'une collectivité locale à Grand-Quevilly (Seine-Maritime). Il est marié et père d'une fille âgée de quinze ans.



  • Voici la «

    vraie

    » histoire de Bathilde d'Orléans, fille de Louis-Philippe Ier, duc d'Orléans et de Louise-Henriette de Bourbon-Conti. Étrange destin. Mère du duc d'Enghien, elle est répudiée le 31 janvier 1781 par le duc de Bourbon-Condé, Louis-Henri-Joseph, appelé «

    Monsieur fouet en l'air

    » en raison de son amour pour les chevaux et les femmes. Abandonnée et seule, elle tient salon au Palais de l'Élysée qu'elle achète à Louis XVI en juillet 1787. Refusant d'émigrer, cette aristocrate «

    républicaine

    » est, avec les Bourbon, exilée à Marseille en mai 1793 puis bannie à Barcelone en septembre 1797. Se résignant «

    à tout ce qu'ordonnera la Providence

    », elle y consacre son temps en oeuvres de charité et, fidèle à son éducation janséniste, franc-maçonne et mystique, rédige en 16 articles, sa «

    profession de foi républicaine

    ». Elle y apprend l'assassinat de son fils, fusillé dans les fossés de Vincennes sur ordre de Bonaparte, le 21 mars 1804. En 1814, l'abdication de Napoléon lui permet de revenir en France. Louis XVIII lui donne l'Hôtel Matignon où, en souvenir de son fils, elle fonde l'Hospice d'Enghien. Toujours amoureuse de son mari - après 35 années de séparation - elle lui offre de revenir «

    le plus tôt que vous pourrez

    ». Échec. Elle meurt devant le Panthéon rendu au culte divin le 10 janvier 1822, au cours d'une procession en l'honneur de Sainte Geneviève.






    À l'heure de la retraite, Charles Hénin, musicien, est choisi comme responsable musical de l'ACDC (Association pour l'Animation Culturelle du Domaine de Chantilly présidée par Maurice Schumann de l'Académie Française). Intégré dans l'équipe des éditeurs-associés du CMBV (Centre de Musique Baroque de Versailles), il devient alors l'un des maîtres d'oeuvre de l'Automne Musical 2002 du Château de Versailles (Chapelle royale et Opéra royal) consacré à François-Joseph Gossec, l'un des musiciens des Princes de Condé. Après avoir publié en 2015 chez SOMOGY son ouvrage

    Fêtes et Plaisirs chez les Princes de Condé, 1530-1830, il met à jour un dossier de 102 lettres inédites que, pensionnaire de la Madeleine du Tresnel de la rue de Charonne, Bathilde d'Orléans avait alors échangées avec Marie-Séraphine, comtesse de Barral. Il en entreprend aussitôt le dépouillement afin de mieux cerner le portrait de cette princesse du Sang «




    républicaine





    » qui méritait toute notre attention. Le lecteur reconnaîtra que, dans ce travail biographique, l'auteur ne s'est soumis qu'aux exigences de l'exactitude et de la vérité, contredisant ainsi quelques récents récits contemporains.



    «

    Mademoiselle d'Orléans, aquarelle de Carmontelle, Musée Condé

    »

  • Victime de patronymes et de dates de naissance erronées, contrainte d'affronter l'administration des archives de son pays, elle découvre des réalités sociales jusque-là ignorées. Dans cet imbroglio, elle poursuit avec témérité ses études de médecine. Le système politique dictatorial ne facilite guère ses démarches. Encouragée par ses parents, l'exil s'offre à elle. Là encore, les problèmes identitaires la poursuivent. Surmontant les lacunes, sa personnalité se forge. Sa vie alors reflète une course aux obstacles.

    Dépourvus de structures et de matériels adéquats, empathie, patience, impuissance, mais témérité surgissent au cours de sa pratique médicale dans les différentes unités de spécialités. Une clientèle de patients démunis constitue ses sujets d'expériences. Des leçons de courage et de résilience servent de moteur à l'équipe d'internes ou de résidents (médecins assistants) dont elle fait partie.

    Les deux volets : identité et médecine se mêlent dans la construction de sa personnalité. Faut-il relater les occasions d'oasis pour étancher la soif de bonheur. Joie connue dans la gratitude et la reconnaissance des malades ou sérénité trouvée dans les moments d'évasion et de répit. Le quotidien, bien qu'éprouvant, est aussi jalonné de joie puisée au sein de la détresse. Puisse le lecteur découvrir des réalités et les leçons inhérentes au drame d'une vie parsemée d'imprévus et de surprises.



    Née en Haïti, Mamy Célestin a grandi au Cap-Haïtien où elle a réalisé ses études primaires et secondaires. Elle obtient son DEC (diplôme d'études en Sciences de la Santé) au CEGEP (Centre d'Enseignement Général et Professionnel) au Québec. Elle débute ensuite des études médicales, suivies d'une spécialisation en pédiatrie dans son pays. Plus tard, en France et en Suisse, elle se consacre à la gériatrie jusqu'à la fin de sa carrière. Ce livre est un exemple de résilience. Il est empreint de lumière et d'émotion pour ce qu'il dégage d'humanité. Elle partage avec le lecteur une partie de son vécu, montrant que dans la détresse on peut saisir satisfactions et victoires.

  • Cette biographie retrace la vie de Jean ROZ, enfant de la Seconde Guerre mondiale, qui a grandi tant bien que mal à Lons le Saunier avec sa mère, divorcée de son père alcoolique. Il a connu le pire de ce qu'un enfant de la guerre a pu connaître : pauvreté, malnutrition, insalubrité, déménagements incessants, jusqu'à l'exode, l'orphelinat... Malgré tout cela, grâce à la « débrouille » du marché noir, et les leçons de sa mère dans cette activité, il a pu survivre tant bien que mal.

    Dans ce contexte, il lui était difficile d'avoir une scolarité normale à Saint Claude et d'avoir plus tard, un métier stable. Après plus d'un an de vie de bohème, sa mère le ramena à la raison. Il trouva une place de démarcheur à domicile dans une compagnie d'assurances, puis acheta une agence à Oyonnax. Malgré son handicap scolaire mais grâce à sa débrouille légendaire, sa ténacité et son courage, il réussit à se faire une situation très enviable économiquement. Il faut dire que dans cette petite ville très ouvrière et laborieuse dont la devise est toujours « IMPROBO FABRUM LABORE » (c'est par le travail que vient la réussite), le contexte économique et social l'a bien aidé.

    Il est ainsi passé de l'ombre à la lumière.



    Gérard CHAUVETTE ROZ est né en 1948 à Dole dans le Jura. À l'âge de 10 ans, ses parents déménagent à Oyonnax dans l'Ain pour des raisons professionnelles, ville où il terminera ses études primaires. Il effectuera ses études secondaires à Nantua, puis obtiendra le diplôme de l'École Supérieure de Commerce de Lyon.

    Il fera toute sa carrière professionnelle dans la lunetterie comme directeur général et directeur commercial et parcourra beaucoup de pays étrangers dans cette dernière mission.

  • J'habite seule, loin de mes enfants, et ces cinquante-cinq jours de confinement ont été bénéfiques à cet approfondissement dont je vais vous parler. Les activités qui occupaient mon temps ont été suspendues du jour au lendemain (enseignement des langues, traduction, bénévolat). Je me suis donc retrouvée avec toutes ces heures à combler et, écoutant les informations tous les jours, pas mal de thèmes fondamentaux m'ont interpellé beaucoup plus qu'à l'habitude, comme la peur, l'ennui, le rythme de vie, notre rapport au temps, les jeunes et leur avenir. Je me suis surprise, de plus en plus souvent, à prendre part aux émissions qui traitaient de la pandémie et j'ai alors décidé de consigner ces remarques qui me venaient à l'esprit [...]. Soudain, le monde sanitaire, environnemental, économique, politique et même financier m'est apparu comme une grande source de méditation susceptible d'occuper toutes ces heures orphelines.

    Née à Aix-en-Provence, Marie-France Zen part vivre à l'étranger pendant quelques années, principalement au Danemark, à Copenhague, après Rome et Bangkok. À cette époque, elle étudie les langues qu'elle va enseigner à son retour sur la Côte d'Azur : là, elle s'occupe d'une galerie où elle expose des artistes connus tout en donnant des cours dans ce même endroit. Puis, en 2013, elle s'installe dans une petite ville du Gard, dans un environnement verdoyant et paisible. Toujours très active, elle devient présidente d'une association artistique et culturelle. Son plaisir : créer et transmettre ses idées.

  • Grégory grandit dans un climat de violences provoquées par l'alcoolisme de son père qui fait vivre un enfer à toute sa famille. Ils se retrouvent victimes à la fois de violences et d'actes incestueux. Lorsque ses parents se séparent, Grégory reste avec son père qui le force à se soumettre à tous ses caprices. Le jeune homme n'a pas d'autres choix que de demander son placement pour poursuivre sa scolarité dans de bonnes conditions.

    Basé sur des faits réels vécus par Grégory, Ma vie aurait pu être la vôtre est un témoignage poignant et authentique de sa résilience.

    Bien que les auteurs nous présentent cet ouvrage sous la forme d'un roman dans sa première partie, celle-ci n'est que l'introduction du travail que Grégory a entrepris avec son éducateur Alain Gabriel Cassar dans sa reconstruction.

    C'est avec beaucoup d'émotions que le lecteur se trouve plongé dans ce témoignage retraçant une vie tumultueuse jusqu'au procès en cour d'Assises.



    Alain Gabriel Cassar est né en novembre 1945 en Algérie. Déjà amoureux des premières lettres de l'alphabet en cours préparatoire, il se distingue lors des rédactions. À la suite d'un courrier qu'il envoie à sa tante, cette dernière l'incite fortement à écrire et à devenir écrivain. Rapatrié en juillet 1962, il obtient son diplôme d'éducateur spécialisé à l'École de formation de Strasbourg et crée un atelier d'écriture pour les jeunes en souffrance.



    Grégory Franck Corp est né en octobre 1984 à Melun. Après une enfance difficile, il se retrouve dans un foyer de jeunes en difficultés où il peut, accompagné par son éducateur, reprendre ses cahiers intimes et nous présenter ici son premier ouvrage.

  • - Imaginez que votre voix critique, celle qui vous juge et vous contrôle, est assise sur cette chaise. Vous arrivez à vous la représenter ? Qu'aimeriez-vous lui dire ?

    Je jette un coup d'oeil à la chaise, baisse les yeux. Je ne peux pas. Je suis prise de panique. Je pleure, je respire beaucoup trop vite, j'étouffe. Je me sens littéralement menacée par la chaise, je me protège la tête avec les bras, comme pour parer des coups. Je suis complètement sous l'emprise de la panique. J'ai perdu tous mes moyens.

    - Qu'attendez-vous de moi ? me demande le psychiatre.

    - Aidez-moi ! Je veux que ça s'arrête, c'est insupportable !



    Alternant passages narratifs, extraits de journal intime et procès-verbaux de séances de thérapie, l'auteure relate la lente glissade de l'insomnie à la dépression, le séjour en clinique psychiatrique, la traversée de cet océan de tristesse et le chemin vers la guérison sur fond de voyage initiatique en Australie.

    Un récit poignant, brut, qui nous entraîne au coeur de la dépression et de la lutte pour la survie, au fil des séances chez le psychiatre. Une lecture dont on ne sort pas indemne.







    Bettina Beer, 45 ans, est pasteure réformée et formatrice d'adultes. Avec sa famille, elle vit à Fribourg, en Suisse. Un océan de tristesse est son premier livre, basé sur le journal intime qu'elle a tenu durant sa maladie.

  • Le choc du confinement m'a fait m'adresser à tous ceux dont l'absence était trop forte.
    Sous forme de lettres, j'évacue les souvenirs et les non-dits qui pèsent dans le silence de l'enfermement obligatoire.
    Au fil du récit, se dessinent l'emprise et l'ambiguïté de personnages toxiques. Ici, j'avoue tout. Sous forme de confession, je balance mes souffrances et ce souffle de l'envie d'exister plus fort.
    Handicapée, c'est un cri au secours.
    Comme une délivrance, dans des conflits de loyauté et d'amitiés, j'ai soulagé mon être de mille maux épiques et truculents, ayant profité du confinement pour faire une autopsie de mon mental versatile, hystérique et paranoïaque dans une tentative d'authenticité frontale.

    Issue d'une formation en marketing, animatrice pour enfants et adolescents, je participe sept ans à des ateliers d'écriture qui aboutissent à un livre collectif et la publication de pièce de théâtre. Scénariste de cinéma sans succès, handicapée je ne travaille qu'à écrire depuis vingt ans sans arriver à rien.

  • Le 30 avril 1975, Saigon, capitale du Vietnam du Sud, tombe aux mains des communistes du Nord après le retrait des troupes américaines. Si tout le monde connaît la guerre d'Indochine qui prit fin en 1954 avec les accords de Genève, la partition du pays à partir du dix-septième parallèle et l'enlisement des États-Unis dans la guerre du Vietnam, l'histoire a oublié certaines conséquences de ce retrait pour le Sud Vietnam. L'Occident a encore en tête le nombre impressionnant de réfugiés ayant fui le pays, les boat people ont fait l'actualité pendant des mois, voire des années.
    Mais qu'en est-il des cadres de l'ancien régime restés sur place ?

    D'origine vietnamienne, Thuy Lu, réfugiée dans les années 1980, est devenue française des années après son arrivée dans l'Hexagone. Elle a travaillé en tant qu'informaticienne dans plusieurs sociétés à Paris pendant trente-cinq ans. La peinture, la musique et surtout la lecture sont ses passe-temps préférés. Pour rendre visite à ses nombreux frères et soeurs disséminés aux quatre coins de la terre, elle a l'occasion de voyager, d'élargir ses horizons et de développer un esprit ouvert sur le monde.

  • Découvrez mon histoire. Celle d'une femme dont le parcours de vie aurait pu être chaotique sans l'amour de Dieu. Après une enfance jalonnée de violences intrafamiliales, vous devinerez au fil des pages comment, grâce à Dieu, je m'en suis sortie.

    Je vous invite donc à votre tour, à vous laisser vous transformer par cet amour incomparable.



    ThiCELEST est née le 3 novembre 1973 dans la commune du François en Martinique. Ils eurent elle et son époux, une merveilleuse bénédiction nommée Ruth. Arrivée en métropole en 2008, elle vit aujourd'hui dans la région PACA qui lui rappelle parfois le climat des Antilles.

    La composition de son nom d'artiste ThiCELEST est l'harmonie des sonorités des premières syllabes de son nom d'épouse Thibaut et de son nom de naissance Célestine. Elle résulte aussi de la fusion entre elle et son père CELESTE, qui est grand dans sa petitesse : ThiCELEST.

  • Le recueil que voici inclut un certain nombre de lettres que j'ai adressées à Christian Didier durant plus de quatre ans [...]
    À mes yeux il ne fait nul doute que Christian Didier fut un personnage hors du commun. Certains voulurent le faire passer pour un fou alors qu'il s'agissait d'un être extralucide, épris de pureté. Le mal fut pour lui à ce point intolérable que pour cela il n'hésita pas à engager sa liberté et à sacrifier sa santé.
    Pour comprendre l'admiration et la reconnaissance que je lui ai vouées, il faut posséder une bonne connaissance de ce que furent, pour la communauté juive de France, les quatre années du régime de Vichy. Les mots exprimant l'horreur, le dégoût et la douleur ne suffisent pas à qualifier ce que fut cette période où chaque instant, de nuit comme de jour, était placé sous le signe de la terreur.

    Premier enfant de Juifs réfugiés d'Allemagne - chassés de leur pays par les lois raciales de Nuremberg - Jacques Lévi naît à Dijon le 13 juillet 1939 mais grandit et étudie à Lyon. Diplômé d'HEC, il est installé en Israël depuis 1967.

  • Le con........finement rêveur ! petite histoire d'un idéaliste Nouv.

    Christian, 57 ans, sauvé in extremis d'une crise cardiaque, passe sa vie en revue, son burn-out, sa dépression, sa prise de conscience et son regard sur la vie de ses semblables. Indigné et révolté, cet auteur idéaliste dénonce et dépeint une nature humaine en plein délitement. Entre biotechnologie, nanotechnologie et nanoparticules, le COVID-19 l'interroge sur le devenir de la société.
    Son regard acéré sur la société, le monde d'avant, le monde d'après. Sa réflexion sur la liberté et la fraternité menacée. Une plongée dans l'absolu d'un homme à la croisée des chemins, entre le rêve et la triste réalité, un vécu simple du passé au présent et une vision du futur oscillant entre pessimisme mortuaire et optimisme baigné dans un cortège de sincérité et d'amour absolu de la vie. Le confinement et son inspiration, un regard sans concession sur un monde qu'il juge triste dans un style particulier où le lecteur est invité à rentrer avec lui dans les questions posées. Vif, bouleversant, sincère, une plongée et une réflexion acidulée dans le monde déshumanisé dans lequel tous les sujets de société sont visités. Un style particulier sans concession, fort, extrême, qui remue tripes et boyaux, mais toujours avec pudeur et une extrême sensibilité. Ce premier livre demande une introspection entre humour et gravité, besoin intense de délivrer différents messages à contre-courant du mainstream ambiant. Un livre sincère et fort.
    Plongée intime dans l'univers de cet homme extralucide sur son extrême hypersensibilité, bienveillance et colère mêlées, un livre qui dénonce la violence de notre société actuelle, le titre ironique du livre inspire à la curiosité naturelle.
    À lire et à découvrir absolument. Bouleversant et bienveillant, un livre rare qui interroge sur le sens de sa propre vie.

    Né à Dijon en août 1962, Christian CHAUMARTIN a décidé de rédiger ce premier ouvrage durant sa rééducation cardiovasculaire faisant suite à un infarctus survenu en octobre 2019 dû à un burn-out et une pression professionnelle exacerbée qui le conduisit à se repositionner et à prendre du recul. Il décida alors de se mettre à nu dans un récit autobiographique authentique et saisissant de réalisme. Dans un style nouveau et particulier, il offre au lecteur un ouvrage d'une extraordinaire introspection.

  • Tayac

    Claude Eich


    Ce qu'on ne peut pas faire dans la Vie, on le réussit parfois dans la Mort...

    Auteur franco-luxembourgeois passionné par la réflexion sur l'Homme et la Nature.



  • S'il est un mot insupportable pour celle ou celui qui traverse cette épreuve, c'est le mot «

    anorexie

    ». La définition du dictionnaire Le Petit Robert est, pour la citer

    : «

    perte ou diminution de l'appétit

    ». Ne serait-elle que cela

    ? Heureusement, celle du mot «

    appétit

    » est nettement plus riche, nous renvoyant au mot «

    instinct

    », qui lui, nous renvoie au mot «

    tendance

    » et se définit par «

    ce qui porte à être, à agir, à se comporter de telle ou telle façon

    »...



    Tu n'iras pas à Isch

    est un témoignage sincère de cette perte de «

    tendance

    » à ne plus être ce que les autres attendent de nous, quand instinctivement on se sent en danger de ne pas être réel. Comment se placer dans sa propre existence

    ? Comment se relier à sa propre réalité

    ? Et enfin

    : qui être

    ? Voilà la question véritable qui, une fois posée, peut permettre à chacun de faire confiance à ce merveilleux outil en nous qui oeuvre, puissant

    : notre inconscient. Il connaît le chemin... L'auteure l'a pris et le poursuit, avec un seul souhait à présent

    : qu'il soit encore long

    !






    Née à Strasbourg, Lisa Kohr a vécu l'émergence de ce mal-être de la fin du XXe siècle





    : l'anorexie. Écrivaine engagée dans la vie sociale, devenue conseillère en relation d'aide, elle témoigne ici de ce qu'elle a vécu, de ses épreuves et sa victoire


    /


    : aujourd'hui, avancer dans le temps est un bonheur qu'elle veut partager.



  • Comme tout jeune africain ayant fraîchement obtenu son bac, je rêvais de poursuivre mes études en Europe. Mais mon père, un homme assez aisé, voyait les choses autrement et m'obligea à émigrer au Mali pour y faire mes études de pharmacie. J'y découvris une société qui, malgré son extrême pauvreté, était très ouverte, généreuse et tolérante. Afin de réaliser mon rêve d'intégrer l'Organisation Mondiale de la Santé, j'immigrai en France. Mais contrairement au Mali, la France me rejeta et me refusa le droit de m'identifier à sa culture, qui faisait malgré tout partie de la mienne. Je décidai alors de quitter la France pour les États-Unis, qui acceptèrent pleinement ma différence et mieux encore, qui m'accueillirent.
    />





    Dominique Sighoko est née au Cameroun en 1983, d'un père pharmacien et d'une mère travaillant au ministère de l'urbanisme et de l'habitat. Elle quitte son pays natal à l'âge de 18 ans pour le Mali, où elle effectue des études de pharmacie. C'est en France qu'elle obtient ensuite un master en santé publique et un doctorat (PhD) en épidémiologie du cancer. Elle vit désormais aux États-Unis, où elle travaille en tant que Chercheuse.




    Depuis son plus jeune âge, elle se passionne pour l'écriture.

  • Mon île ado Ré

    Herve Tame


    Enfant des années 70, l'auteur a grandi à la lueur du petit écran en chérissant tous ses héros de feuilletons, de séries et de dessins animés.
    La plupart du temps, il le passe dehors, avec Mourad l'Algérien, Abdel le Marocain, Drisse le Turc, Jean-Pierre le Vendéen...
    Ensemble, ils jouent dans la gadoue des chantiers du quartier populaire de Mireuil en pleine expansion. Ils s'affrontent entre bandes rivales dans un dédale de matériaux servant à la construction de tours et de barres d'immeubles.
    Dans cette mixité sociale et colorée, tous les ouvriers travaillent pour recevoir cette zone à urbanisation prioritaire.
    Toutes les grandes vacances d'été, il les passe sur Ré, terre d'accueil des banlieusards rochelais, sur une propriété privée, un terrain familial qui jouxte le bord de mer.
    Cette île l'a vu grandir d'année en année, elle l'a séduit, elle l'a forgé. Devenue sa muse, il sera son féal.
    À chaque rentrée scolaire, c'est pour lui un déchirement de la quitter.
    Par le biais d'une loi décrétant la protection du littoral et de l'environnement, une décennie plus tard, on l'en a chassé.
    Il avait cette terre en cathéter, on la lui a débranchée ! C'est maintenant un exilé, un déraciné !
    En mélangeant le passé et le présent, la nostalgie de l'auteur ravive des souvenirs de jeunesse, en célébrant sa passion du terroir et les saveurs de l'enfance, tout en éveillant les consciences.


  • Né d'un adultère durant la guerre, protégé et aimé par sa mère, rejeté par un père qui ne se reconnaît pas en lui : telle est la vie de l'enfant du Moulin.
    Serge Blanchon est né en 1942 à Lyon.



  • Ma fibromyalgie s'est déclenchée en novembre 2014, et mon parcours s'est avéré très chaotique. Tout comme celui de bon nombre d'autres personnes, il fut jalonné de rendez-vous médicaux, de douleurs, de doutes et de moments compliqués.


    J'ai souhaité comprendre le processus impactant les différentes zones de notre corps en les analysant afin de remonter la piste du coupable et le traquer.


    En dépit de la perte de la notion et de la valeur du temps, donc de ce qui pourrait être vécu par les personnes touchées, ces pages ont le dessein de faire gagner du temps et de faire renaître des capacités à vivre les moments présents.

    />
    Réduire les phases d'incertitude liées au non-diagnostic et les phases de panique liées à l'anarchie des symptômes serait déjà une avancée formidable. Mieux encore, certaines victimes pourraient retrouver leur liberté !


    Parce qu'il est suffisamment difficile de vivre sur le bord de la route, et pour que mon histoire soit utile à d'autres victimes, j'ai décidé d'écrire ce témoignage.





    Né à Paris en 1974, l'auteur a passé toute son enfance dans la capitale et vit désormais en région parisienne. À la suite d'études peu porteuses, il est rapidement projeté dans le monde professionnel : à dix-sept ans, il intègre le secteur bancaire et y consacre vingt-six années de sa carrière. Depuis toujours, son existence bat au rythme de ses passions que sont le sport, le cinéma et la lecture, auxquelles il attribue une place de choix dans son organisation quotidienne.

  • L'improbable rencontre avec cette oeuvre majeure, « PO - La Transfiguration idéale », s'est transformée au fil des ans en une sublime révélation. Ce livre révèle le difficile parcours d'authentification de cette découverte. In fine, ces vingt-cinq années de recherches prouvent que Paul Gauguin était un véritable précurseur de l'abstraction en peinture. Cet immémorial représente sa vision ésotérique Enata qu'il a découverte aux Marquises. Le testament spirituel de l'artiste est enfin retrouvé.
    La conceptualisation de ce Golgotha polynésien primordialiste, à l'instar des calvaires bretons, dévoile son apostasie. Finalement, cette crucifixion laisse place à l'envol de son âme à partir d'un arbre à pain. Soit, une danse de la mort païenne et chamanique. Les derniers écrits du peintre, cachés depuis des décennies, ne pouvaient pas être compris en dehors de cette oeuvre. Gauguin est mort athée et en totale harmonie avec ce sacré primordial. Cette expérience a eu le pouvoir de modifier le paradigme des croyances de l'auteur et l'ouverture d'esprit de tous ceux qui ont eu la chance et le plaisir d'approcher ce talisman.

    Dans cet ouvrage autobiographique, l'auteur dévoile comment, après de longues investigations, il a réussi à déjouer les machinations des Wildenstein. Le prochain récit, « Ultime vision de Paul Gauguin à Hiva OA », saura vous apporter toutes les précisions sur qui était véritablement Paul Gauguin aux Marquises. Il corrigera les erreurs et les mensonges rabâchés à l'ennui depuis cent dix-sept ans sur ce sujet.

  • Les montagnes ne vivent que de l'amour des hommes.
    Là où les habitations, puis les arbres, puis l'herbe s'épuisent, naît le royaume stérile, sauvage, minéral ; cependant, dans sa pauvreté extrême, dans sa nudité totale, il dispense une richesse qui n'a
    pas de prix : le bonheur que l'on découvre dans les yeux
    de ceux qui le fréquentent. - Gaston Rébuffat

    L'aliénation parentale, véritable amputation psychique d'un enfant, cause assez de dégâts pour que Stéphanie Zwahlen mette en place une action concrète : aller déposer en haut de la dent Blanche - un des plus hauts sommets de Suisse - un doudou, souvent symbole de la seule ressource qu'un enfant a dans cette dramatique épreuve, pour sensibiliser les autorités et les parents.
    Éprouvante et impressionnante, cette ascension a également été le lieu d'une initiation que l'auteure raconte à travers ce conte riche de sens, Dame Holle, où elle nous invite à dépasser nos limites.

    Éducatrice spécialisée en milieu scolaire, coach familiale, éduco-thérapeute, formée en thérapie systémique, en libération psychocorporelle des mémoires post-traumatiques, l'auteure est licenciée en sciences de l'éducation, et se passionne pour la psychologie sociale.
    Elle co-crée en 2016 l'association 2 gether destinée à soutenir la parentalité, les victimes de conflits et de violences intrafamiliales, et à prévenir du burn-out parental.
    En 2018, elle est formée par Lytta Basset et une solide équipe en relation d'aide, et se laisse porter par le « grand souffle d'amour ». Depuis, sa vie ne cesse de l'émerveiller et de la surprendre.

  • « Le hibou ravi jubile », mot de passe dans un film traitant de l'autodéfense, eut le mystérieux pouvoir de rendre hilares notre fille et ses cousins durant un déjeuner d'été en famille.
    Claire, notre enfant, pétillante et solaire, merveilleuse et pleine d'esprit, avait une force et une joie de vivre inébranlables, à la hauteur des épreuves qu'elle a traversées toute sa vie !
    Ce titre - Le hibou ravi jubile - s'est alors imposé à nous. Il est devenu pour notre fille et nous un message d'amour et d'espoir.
    Ce livre a pour objectif de raconter notre histoire, de montrer que la vie est plus forte que tout et que sur les chemins qui la parcourent, il existe des personnes merveilleuses qui donnent du sens à cette traversée.
    Alors à ceux qui liront cet ouvrage, entendez cette musique : « Le hibou ravi jubile... »

    L'auteure est artiste peintre professionnelle et conseillère en urbanisme à Aix-en-Provence, où elle est également connue pour ses engagements associatifs, culturels et artistiques.
    Maman de Claire, l'auteure nous raconte à travers cette histoire à la fois douloureuse et merveilleuse, le combat de sa fille contre la maladie, et espère réconforter toutes les personnes frappées par une telle épreuve.

    Que cette histoire encourage toutes les personnes qui vont devoir apprendre à grandir à travers leurs enfants malades.

empty