Amandine Urruty, je veux dire le fantôme

Amandine Urruty, je veux dire le fantôme

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À propos

Ce livre soulève le drap spectral de l'oeuvre picturale d'Amandine Urruty pour en traquer la singularité pop hantée d'un carnaval d'inspirations classiques et contemporaines. Du cinéma de Lynch et de Kubrick à la Mesnie Hellequin et au Carnaval, de Où est Charlie ? au Jardin des délices, Pacôme Thiellement décrypte et inscrit l'oeuvre sombre et fourmillante d'Amandine Urruty dans une lignée historique et géniale où s'épousent arts populaires et art majeur dans le tourbillon des nuances de gris de l'artiste.

À travers trente-cinq reproductions, dont la plupart inédites à ce jour, ce livre invite au grand plongeon dans le foisonnement fascinant d'une oeuvre singulière et obsédante.

Rayons : Arts et spectacles > Peinture / Arts graphiques > Biographies / Monographies

  • EAN

    9782490295036

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    64 Pages

  • Longueur

    23 cm

  • Largeur

    27.9 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    537 g

  • Distributeur

    Makassar

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Pacôme Thiellement

Né en 1975, Pacôme Thiellement a écrit des livres d'inspiration théophanique, herméneutique et burlesque sur les Beatles, Frank Zappa, la bande dessinée, Gérard de Nerval et dernièrement David Lynch (La Main gauche de David Lynch, P.U.F., 2010) et la série TV Lost (Les Mêmes yeux que Lost, Léo Scheer, 2011). Il co-réalise des films d'orientation et de conditionnement avec Thomas Bertay (Le Dispositif, prix AVIFF 2011 à Cannes), collabore à Rock & Folk et Chronic'art et participe de façon nerveusement ostentatoire à l'émission Mauvais Genres sur France Culture.

Amandine Urruty

Amandine Urruty est née en 1982, elle vit et travaille sur son lit. Après quelques années d'études et une brève carrière dans la chanson française underground, Amandine dévoile aujourd'hui une joyeuse galerie de portraits déviants, alliant costumes grotesques et décorum baroque, réconciliant miraculeusement les amoureux de la symbolique alchimique et les jeunes filles trop maquillées. Véritable stakhanoviste du crayon de couleur, Amandine construit ses images comme l'on erre dans les allées d'une brocante dominicale, empruntant aux forêts de bibelots - tour à tour féroces ou apaisants, décoratifs ou encombrants - leur ambivalence fondamentale. En résulte la célébration d'un chamanisme de comptoir où les objets s'animent au c½ur de saynètes puériles et perverses, improbable rencontre entre le Muppet Show et l'oeuvre de Jérôme Bosch. Un univers fort et singulier, remarqué notamment via la une du mensuel Etapes Graphiques en 2008, des collaborations avec le collectif Studiobüro et une série d'expositions autour de la scène post-graffiti (GHP, L'art de rien, L.J. galerie ...) .

En novembre 2009 elle rejoint le crew des artistes de l'Arts Factory à l'occasion du Winter Show de la galerie.

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